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Journal Sportif de la Touraine Page 1

         

                          LE PETIT JOURNAL SPORTIF DE LA TOURAINE   Page 1   

                                       US Les Ormes - Football

                                              
                                     ... SAMEDI 08 MARS ...                                  

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Tours - Hockey sur glace - division 2 (quarts de finale) : En terrain connu
                                      La réception de Valence, en phase de poule, s'était soldée par une défaite 4-5. -
La réception de Valence, en phase de poule, s'était soldée par une défaite 4-5. - (Photo archives NR, Patrice Deschamps)
Tours - Valence Face à une équipe qu’ils ont affrontée deux fois cette saison, les Remparts savent très bien ce qu’ils vont devoir produire sur le glaçon.

Les Tourangeaux ont beau faire face à une équipe venue l'emporter, lors de la phase régulière, à la patinoire de la rue de L'Élysée et avoir perdu l'avantage de la glace, il y a un homme que cela ne chagrine d'aucune manière. Il s'agit, bien sûr, du coach des Remparts Jérôme Pourtanel, qui avance ses arguments : « Je pense d'abord à la victoire obtenue là-bas, qui est un moment fort de notre saison car on l'a glanée envers et contre tous. Et puis commencer par les recevoir est une bonne chose : nous avons nos repères de travail chez nous, et nous sommes tout à fait capables d'aller chercher la qualification là-bas au retour. »

 " On sait qu'on peut les battre "

Entre La Roche et Valence, les deux adversaires potentiels de Tours avant le verdict des huitièmes de finale, Pourtanel a toujours préféré que ce soit Valence : « Oui, parce qu'on sait très bien ce qui nous fait face. Alors que si c'était La Roche, on partait plus dans l'inconnu. Valence, c'est une équipe très bien en place, qui sort peu et joue des contres plein axe pour provoquer des face-à-face avec le gardien adverse. Ils s'appuient aussi sur un excellent power-play, et un gardien que je respecte beaucoup. On voit que ce sont des joueurs qui ont évolué plusieurs saisons dans la division supérieure, ils ont la malice et l'intelligence tactique. »
Éviter de prendre des pénalités sera donc une priorité, tout comme il conviendra de ne pas se jeter dans la gueule du loup pour subir des contre-attaques très dangereuses. Les Valentinois ne pourront pas profiter d'un effet de surprise, et vont espérer faire un coup à Tours. Ce qui paraît indispensable pour se qualifier.
« Je suis serein, glisse Pourtanel, parce qu'on sait qu'on peut les battre, d'une part, et qu'on a une connaissance parfaite du niveau à produire pour passer ce tour. Le but est très clair pour ce match aller, ne pas prendre de retard, même si une défaite d'un seul but ne serait pas dramatique. On va se concentrer sur le fait de ne pas prendre de but, poser notre jeu et éviter les prisons stupides. Très bonne chose, d'ailleurs, c'est un arbitre de D1 qui a été choisi pour la rencontre. »
A l'entraînement, il y a des ondes positives et Jérôme Pourtanel décèle une progression et une attention améliorée : « Les joueurs affichent une bonne maturité. Il y a du naturel, des sourires, mais c'est très professionnel. Les garçons sont concentrés, et attentifs à mon discours. Là, je leur répète qu'on a passé quatre buts à deux reprises à Valence (défaite 4-5 puis victoire 3-4), qu'il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas cette fois-là encore. Et qu'on va " gratter " la différence avec Valence défensivement. »
Parfum de revanche, car les Lynx sont venus l'emporter ici plus tôt dans la saison, opposition de style, enjeu, ambiance de feu attendue… Tout est réuni pour assister à une soirée trépidante.

 Ce soir 20 h 30 à Tours, patinoire municipale.

la phrase

« On n'a pas de question à se poser. »

L'apport de Thomas Saint-André est certain cette saison. Le jeune attaquant venu dans les bagages de Jérôme Pourtanel depuis Orléans a hâte de disputer ce match aller : « Depuis le début, on a pris les matchs comme ils venaient, et ça nous réussit. On a bien travaillé, on est sur une dynamique poussée au niveau de la cohésion et du physique. Plus on avance, plus on se renforce. On n'a pas de question à se poser sur ce match, on respecte l'adversaire mais on veut engranger le plus possible avant le retour. »
Personnellement, il a progressé au contact de ses partenaires : « Oui, et particulièrement avec Matej Kiska et Tomas Kukucka, mes deux compagnons de ligne offensive. C'est très enrichissant de jouer avec eux. »

Tours : Lhomme : " Les joueurs sont libérés "

                                Thomas Lhomme, un bon travailleur de l'ombre. -

Thomas Lhomme, un bon travailleur de l'ombre. - (Photo archives cor. NR, Sabrina Fournier)

C'est un autre Lhomme. Celui de l'an passé n'avait pas la confiance de son coach, la version 2013-2014 est devenue un maillon solide de la 3e ligne offensive tourangelle.
« Humainement, dans l'ouverture d'esprit et la communication, on a trouvé un coach de qualité avec Jérôme Pourtanel. Son intelligence, c'est de savoir dire à chacun non pas ce qu'il veut, mais ce qu'il a besoin d'entendre. C'est diamétralement opposé à l'an dernier. A tel point que je me suis posé des questions, au départ. Est-il trop sympa ? Quand je vois le groupe être libéré, et donc pas frustré, j'ai ma réponse. »

Ne pas prendre de but et provoquer des pénalités

Le match de Valence, Thomas Lhomme l'analyse finement : « On a travaillé pour être prêts à une vraie confrontation physique. Deux points sont essentiels : gagner une majorité des nombreux duels auxquels on va devoir faire face, et faire le job défensivement, avec un duel de gardiens à prévoir. »
Surtout, le groupe tourangeau ne calcule pas, n'aborde pas cette rencontre avec l'idée de la gérer : « Vu les entraînements intenses réalisés par chacun, les visages qui sont fermés, la concentration par rapport à l'enjeu, il est clair que personne n'anticipe ni ne prend Valence de haut. On ne pourra gérer que si on signe un beau match et que l'on prend des buts d'avance sur ce match aller. »
Associé à Maxime Boulianne et Geoffrey Paillet sur une ligne à fort potentiel d'intensité, il aura un rôle loin d'être anodin : « Déjà, c'est une fierté d'avoir une place dans cette équipe, et il y a eu un peu d'émotion à Évry, pour l'entame des play-off, parce que ça fait deux ans que j'attendais ça et que j'ai travaillé pour. Ensuite, Jérôme m'a tout de suite fait comprendre qu'il voulait me faire jouer et me donner un rôle. Lorsque j'ai marqué à Évry, j'ai senti qu'il avait la fierté d'avoir réussi ce pari-là. Mon job, avec mes partenaires de ligne, c'est d'abord d'empêcher les joueurs en face de marquer, ensuite de générer des pénalités, et enfin de marquer si possible. »
Passé du centre à l'aile, Thomas Lhomme a bien montré qu'il se fondait dans ce collectif-là et pouvait vraiment apporter, avec son bagage et son intelligence. C'est un atout certain pour les Remparts.

Volley-ball - ligue a : Dans les temps, mais pressé
                           Le ballon retombera-t-il du bon côté pour Baranek et le TVB ? -
Le ballon retombera-t-il du bon côté pour Baranek et le TVB ? - (Photo archives NR, Patrice Deschamps)

TVB - Sète Pour faire souffler certains en vue d’un mois d’avril à enjeux, le leader veut s’assurer l’une des deux premières places au plus vite.

Le temps n'est pas encore venu de ménager les organismes en vue des matchs importants.

Mais en ce début mars, Mauricio Paes et Pascal Foussard comptent sur l'enchaînement Sète - Chaumont, entrecoupé d'un voyage à Rennes, pour envisager l'idée d'une plage de repos réservée à certains joueurs. « Aujourd'hui, rien n'est encore assuré pour nous, ni la première place, ni la deuxième, donc c'est un peu tôt, dit le manager du TVB Pascal Foussard. Comme l'an passé, ce sera plus facile de faire tourner une fois que l'on aura des garanties au classement. L'idée, c'est d'alléger le calendrier pour certains avant la finale de la Coupe de France (le 5 avril face à Paris, à Coubertin). Ce sera sans doute plus faisable sur des matchs comme Nantes (le 29 mars) ou Paris (le 2 avril), en championnat. » 
Au moment d'aborder les deux dernières journées de Ligue A, on pourrait donc bien voir un Pinheiro au genou douloureux prendre du recul, ou encore un Konecny s'effacer un peu au profit du jeune Hoag.
On n'en est pas encore là : le TVB va réunir toutes ses forces vives ce soir pour confirmer son succès devant Cannes (3-1) et renforcer l'idée que le revers à Narbonne – le seul en 2014 – n'était qu'un accroc au cœur d'une période faste. « Si on prend les trois prochains, ça permettra de se projeter plus facilement sur la suite de la saison,enchaîne Foussard. C'est en cela que la défaite à Narbonne était agaçante, dans le sens où ça nous faisait perdre un peu de temps… Mais on ne peut pas tout programmer, tout ne peut pas se passer comme on le souhaite… »

 " Une des meilleures équipes sur la phase retour "

En tête du championnat avec six points d'avance sur Paris, qualifié pour la finale de la Coupe de France, Tours peut tout de même difficilement faire mieux à ce stade de la saison, si l'on omet une expérience européenne un peu trop courte.
Reste à conforter cette position et à maintenir les bonnes habitudes à Grenon. Jusque-là, quand le TVB gagne devant son public – ce qui est arrivé neuf fois sur onze cette saison –, c'est à chaque fois trois points de pris. Pas toujours brillant, mais rarement en danger, donc. Sète a pu constater l'autorité du champion en titre au match aller (0-3).
Mais depuis ce temps-là, l'Arago a quelque peu changé. « Sur la phase retour, on s'aperçoit que ce n'est pas pareil : ils font partie des meilleures équipes du championnat, note Pascal Foussard. Ils ont renouvelé leur effectif en début de saison, et c'est toujours compliqué dans ces cas-là. Mais ils ont pris un nouveau joueur au mercato d'hiver (le pointu monténégrin Milos Culafic), ça les a bien stabilisés. Ils ont quand même du monde… »
Du monde, le TVB en a aussi pour franchir cet obstacle et garder l'esprit serein.../Match ce soir, 20 heures à Grenon.

Tours - Football - Ligue 2 : Diawara suspendu, Kouakou de retour face à Angers
Youssef Adnane et le TFC doivent gagner pour rester dans le peloton jouant la montée en Ligue 1. -
Youssef Adnane et le TFC doivent gagner pour rester dans le peloton jouant la montée en Ligue 1. - (Archives cor. NR, Romain Gibier)

Pour tenter de se rapprocher d'Angers lundi (20 h 30), Olivier Pantaloni a convoqué un groupe de 17 joueurs, dont fait partie Christian Kouakou, mais pas Fousseni Diawara, suspendu.

Comme pour le déplacement à Lens (2-2) lundi dernier, Olivier Pantaloni a décidé de convoquer un groupe de 17 joueurs, lundi (20 h 30) à la Vallée du Cher pour affronter Angers. Seul changement d'hommes opéré : le retour de Christian Kouakou à la place de Fousseni Diawara, suspendu.

Mis à l'écart en raison de son comportement sur le terrain à Istres, l'Ivoirien n'avait plus été vu dans le groupe tourangeau depuis le voyage dans les Bouches-du-Rhône.

Comme au stade Bollaert, où Léo Schwechlen ne s'était pas mis en tenue, un joueur sera donc écarté au dernier moment et assistera à la rencontre en tribunes.

 Le groupe : Leroy, Maubleu - Milosevic, Fontaine, Schwechlen, Gradit, Cetout, Bérenguer, Santamaria, Chavalerin, Adnane, Ketkéophomphone, Kouakou, Guihoata, Bergougnoux, Delort, Khaoui.

 Football - ligue 2 : " C'est le collectif qui prime ! "

                         Jérémy Blayac (ici sous le maillot bleu) espère faire l'avion lundi. -

Jérémy Blayac (ici sous le maillot bleu) espère faire l'avion lundi. - (Photo archives NR, Hugues Le Guellec)

Jérémy Blayac, l’ancien Tourangeau, est un joker de luxe au SCO d’Angers totalement axé vers la montée en Ligue 1.

Arrivé en Touraine en 2011, Jérémy Blayac a quitté le TFC en 2013 parce qu'il voulait aller dans un club encore plus ambitieux. Bonne pioche avec le SCO d'Angers.

Après une première partie d'année 2013 blanche avec le TFC à cause d'une pubalgie tenace, il espérait sans doute jouer davantage au SCO. Il a disputé seulement 18 matchs dont six en tant que titulaire. Mais comme à Tours, où il avait le sens du collectif, il pense avant tout à son nouveau club et privilégie la montée en Ligue 1 qui pourrait lui tendre les bras, une élite qu'il a fréquentée avec Boulogne (2009-2010 ; 22 matchs, 6 buts). 
Il devrait être du groupe angevin à Tours, lundi, avec un plaisir non dissimulé.

Jérémy, vous ne regrettez pas d'être parti du TFC pour le SCO, alors ?

« Non, vraiment, je suis dans une bonne équipe, un bon club, ambitieux, avec un bon groupe qui est actuellement deuxième avec quatre points d'avance sur le quatrième et un match en moins. Beaucoup voudraient être à ma place… Oui, je m'y sens bien.
« A Tours, le président en avait vraiment marre quand j'y étais. Il n'y avait plus d'ambition.. »

On suppose que vous imaginiez avoir davantage de temps de jeu au SCO * ?

« Je ne raisonne pas ainsi. J'ai été victime d'une pubalgie en janvier 2013, j'ai été opéré en avril et j'ai repris en août. Il faut un certain temps pour revenir, je suis un diesel et j'ai besoin d'enchaîner les matchs.
« De plus, le SCO possède un groupe très étoffé, avec une grosse concurrence. Nous sommes quatre devant pour deux places : Yattara, Ayari, Socrier et moi. Les quatre seraient titulaires dans tous les clubs de Ligue 2 ! Nous avons aussi quatre joueurs excentrés pour deux places. Cette longueur d'effectif fait la force du SCO d'Angers. »

Vous avez été efficace souvent…

« Oui. L'essentiel est que je réponde présent quand on m'appelle. Je suis content car j'ai été à chaque fois décisif, effectivement : 4 buts, 2 passes en championnat ; 3 buts, 1 passe décisive en Coupe. »

La force du SCO est d'être à la fois performant qualitativement et quantitativement…

« Oui, mais c'est également un état d'esprit dans tout le club. Une ambition affichée, du président en passant par les joueurs et par le directeur sportif, Olivier Pickeu. Quand je jouais avec Tours contre le SCO, c'était toujours des matchs serrés, acharnés. Maintenant que je suis passé de l'autre côté, je comprends mieux pourquoi… »

C'est une équipe qui ne lâche rien…

« Voilà, tout le monde se bat pour le copain. Et voir le SCO faire la décision en fin de match et être performant à l'extérieur, est tout, sauf un hasard. »

Vous n'étiez pas au match aller…

« Non, j'étais blessé, c'était un beau match, serré qui s'est terminé par un nul logique. »

On a regardé votre calendrier en mars, il est infernal : 6 matchs en 19 jours…

« Oui, mais on a l'effectif pour gérer tout ça, je ne suis pas inquiet. »

Vous revenez à Tours dans quel état d'esprit. Vous saviez qu'une partie du public n'était pas fan de vous ?

« C'est le football, on ne peut pas plaire à tout le monde. L'essentiel est que le milieu du football sait qui je suis. Je veux dire simplement une chose : j'ai toujours dépensé une énergie folle pour le bien de l'équipe, notamment sur le plan défensif. J'avais moins de jus ensuite dans les 20 derniers mètres, c'est évident. Mais je ne regrette rien, c'est ma façon de voir le foot. Collectivement. Cela étant, avec Daniel Sanchez, on jouait très offensif et j'ai marqué pas mal de buts. Le buteur est aussi tributaire de l'équipe. »

Vous avez suivi le TFC ces derniers temps ?

« Oui, j'ai regardé Lens - TFC, un beau match, vivant, avec du suspense. Tours n'a pas été loin de gagner. C'est bête pour lui… mais c'est bien pour nous. Oui, un nul, c'était un bon résultat pour… le SCO. »

* Jérémy Blayac n'a plus été titulaire depuis le 31 janvier contre Bastia. - Match lundi à 20 h 30.