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O.Marseille

 Tour de France des clubs de L1 :  19 et 20 / 20 O.Marseilles / Paris SG  

  19 / 20 Tour de France des clubs de L1 : O.Marseille.  

Olympique de Marseille
  • Président : Vincent Labrune
  • Entraîneur : Elie Baup
  • Fondé en : 1899
  • Stade : Stade Vélodrome (60031)
  • Couleurs : Bleu et Blanc
  • Palmarès : 
  • Coupe de France : 10 (1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989)
  • Coupe de la Ligue : 3 (2010, 2011, 2012)
  • Ligue 1 : 9 (1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991, 1992, 2010)
  • Ligue 2 : 2 (1984, 1995)
  • Ligue des champions : 1 (1993)
  • Trophée des Champions : 3 (1971, 2010, 2011)

Dix-neuvième volet de notre série de l'été sur les 20 clubs de Ligue 1. Place à l'OM qui rêve de malmener le duo Paris-Monaco, favoris annoncés du championnat.

Marseille : 8 questions pour une saison - Football - Ligue 1

Elie Baup peut-il changer de schéma de jeu ?

La saison dernière, l'entraîneur de l'OM a fait le plus souvent évoluer son équipe en 4-2-3-1. A de rares occasions, Baup a tenté de modifier son schéma tactique en passant à une organisation en 4-3-3. Ça ne lui a pas réussi, l'OM s'inclinant notamment contre Nancy dans cette configuration (défaite 1-0). Le technicien olympien n'a pourtant pas perdu espoir de changer l'organisation de son équipe. Placer André Ayew dans une position plus axiale fait partie des possibilités. Le Ghanéen a d'ailleurs joué dans cette position à plusieurs reprises lors des matchs amicaux. Ces ballons d'essais lancés par Elie Baup ont pour but de trouver une formule qui permette à l'OM de marquer plus sans trop se découvrir...

Notre première réponse : Passer en 4-3-3 ou 4-4-2 et bouleverser l'équilibre de l'équipe semble risqué. Baup cherche davantage une animation globale différente plutôt qu'un nouveau système de jeu.

L'OM peut-il refaire un début de saison canon ?

La campagne des matchs amicaux s'est soldée par un bilan négatif : une victoire, un nul et quatre défaites. L'an dernier, l'OM n'avait pas non plus réussi sa préparation estivale (une victoire, trois nuls, une défaite). Pas de quoi pour autant réellement affoler l'état major olympien. Car les Marseillais avaient réussi une entrée en matière tonitruante la saison dernière malgré des rencontres amicales poussives. Six victoires lors des six premières journées de championnat. Ce confortable matelas de points acquis pendant l'été a permis à l'équipe olympienne de dormir sur ses deux oreilles même quand la concurrence s'est faite plus pressante. Si l'OM a terminé vice-champion de France 2013, le club marseillais le doit en grande partie à son début de saison exceptionnel. La saison dernière, Marseille a tout de suite été compétitif. Car la Ligue Europa débutait dès le 2 août. La préparation a donc été axée sur cette compétition européenne. Cette fois, la prestigieuse Ligue des champions s'est invitée dans le programme de l'OM. Elle commence plus tard que sa petite cousine. Les organismes ne sont donc pas encore au top. Refaire le coup des six victoires à la suite paraît assez compliqué...

Notre pre m ière réponse : Le premier choc n'interviendra que lors de la 4e journée avec la réception de Monaco. Toutes les autres rencontres seront largement à la portée de l'OM. Réussir à enchaîner autant de succès que la saison passée semble néanmoins relever de l'exploit.

Toujours autant de victoires in-extremis ?

La première saison d'Elie Baup à la tête de l'OM a été marquée par un nombre record de victoires 1-0. Au total, les partenaires de Steve Mandanda l'ont emporté 12 fois sur la plus petite des marges. "Gagner à la Marseillaise" est quasiment rentré dans le dictionnaire de l'apprenti footballeur. Cette faculté à toujours vouloir s'imposer situait bien la mentalité qui animait l'OM. Le coach à la casquette insiste sur cet état d'esprit qu'il espère faire perdurer au sein de son effectif. Si ces succès arrachés in-extremis ont démontré la force mentale de l'équipe, ils soulignaient aussi le manque de réalisme des Marseillais. Une équipe ne peut pas toujours espérer s'en sortir par la petite porte...

Notre première réponse : Le cœur d'Elie Baup a souffert l'an passé. Pour ménager son rythme cardiaque, l'entraîneur marseillais souhaite des victoires plus larges. Elles signifieraient que l'OM a franchi un cap.

Marseille (OM) : 8 questions pour une saison - Football - Ligue 1

Quel objectif en Ligues des champions ?

Après un an d'absence, l'OM retrouve la petite musique de la Ligue des champions. Qualifié directement pour la phase de poule, le club marseillais est placé dans le chapeau 2. Il peut donc légitimement espérer se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition. Mais si l'effectif a été renforcé, il paraît encore trop juste pour batailler réellement sur deux tableaux, championnat et C1. D'autant qu'Elie Baup a toujours dit que les coupes nationales restaient des objectifs importants. Se qualifier pour la Ligue des champions relevait de l'impératif financier pour continuer à exister sur la scène nationale. Bien figurer dans cette compétition majeure s'apparente à du bonus pour une équipe pas encore taillée pour jouer dans la cour des (très) grands.

Notre première réponse : Côtoyer à nouveau les plus grands clubs européens va permettre à l'OM de s'étalonner. Aucun véritable objectif n'a été fixé en C1. S'il atteint les quarts de finale comme en 2012, l'OM réaliserait assurément un grand coup sur la scène continentale.

Une saison moins mouvementée en coulisses ?

L'OM espère vivre une saison moins agitée. Car plusieurs secousses ont fait trembler le club olympien. Des perquisitions à la Commanderie au livre de Pape Diouf en passant par la grève de supporters indépendants réclamant le départ de la direction en place : Vincent Labrune et José Anigo n'ont pas été ménagés. Revigorés par leur deuxième place, les dirigeants marseillais repartent gonflés à bloc. Leur mercato offensif donne du poids à leur projet à court et moyen terme. Assez pour éteindre tous les incendies potentiels ?

Notre première réponse : Le plus gros du mécontentement semble derrière les dirigeants marseillais. Les résultats doivent cependant rester au beau fixe pour confirmer l'embellie en coulisses. Sinon...

Les nouvelles recrues justifieront-elles leur transfert ?

Avec près de 21 M€ investis sur le marché des transferts, l'OM n'a pas lésiné sur les moyens pour renforcer son effectif. Dimitri Payet (9,5 M€), Benjamin Mendy (3,5M€) et Giannelli Imbula (7,5M€) ont rejoint le club marseillais pour continuer à figurer dans le top 3 du championnat. Ce recrutement "made in France" veut répondre à un impératif d'efficacité immédiate. Les trois recrues seront donc rapidement mises sur le grill. La pression sera forte sur les épaules de Payet mais surtout d’Imbula. A 20 ans, l'espoir tricolore doit montrer qu'il possède une grande marge de progression pour justifier le gros investissement de son arrivée à l'OM. Benjamin Mendy semble pour sa part nourrir de grandes ambitions. Il pourrait rapidement postuler à une place de titulaire au poste d'arrière gauche...

Notre première réponse : Marseille attend un retour sur investissement assez rapide. Payet, Mendy et Imbula n'auront pas longtemps pour montrer qu'ils méritaient l'effort financier consenti pour les recruter. Mais le potentiel est bien présent.

Marseille (OM) : 8 questions pour une saison - Football - Ligue 1

Le stade Vélodrome va-t-il redevenir le 12e homme ?

Amputé d'un gros tiers de sa capacité, le stade Vélodrome n'a pas résonné comme à son habitude la saison dernière. Elie Baup a plusieurs fois regretté ce chantier à ciel ouvert. Lors des deux derniers matchs, l'entraîneur marseillais a tout de même retrouvé un peu de cette ferveur oubliée. Prévus pour se terminer en juin 2014, les travaux ont bien avancé cet été. Pratiquement 45 000 personnes pourront prendre place dans l'enceinte du boulevard Michelet lors de la réception d'Evian le 11 août prochain. Surtout, les conditions d'accueil seront optimales pour les supporters du virage Nord et très acceptables pour ceux du virage Sud. La première des deux tribunes latérales (Ganay) est terminée. La seconde reste en travaux. Et la couverture du toit à moitié réalisée. L'ambiance sera bien différente.

Notre première réponse : La baisse de la ferveur populaire dans le stade a largement été imputée aux travaux de rénovation du Vélodrome. Dans un écrin refait aux trois quarts, l'OM n'aura plus cet argument à faire valoir en cas de manque de soutien de la part de ses supporters.

L'OM peut-il concurrencer Paris et Monaco ?

Face aux moyens financiers sans limites de Paris et Monaco, Marseille tente de faire bonne figure. Grâce à son retour en Ligue des champions, son enveloppe destinée aux transferts (25M€) a permis des achats intéressants sur le marché français. Une réponse à la venue de joueurs étrangers de renom au PSG et à l'ASM. "Face à des gens qui sont armés avec des bazookas, nous on n’est pas non plus avec des arcs et des flèches", prévient Elie Baup. Les joueurs marseillais estiment aussi qu'ils ont leur mot dire dans la lutte à distance qui s'annonce entre les deux grands favoris du championnat. Deuxième la saison passée, l'OM espère rester dans le trio de tête. Et profiter du moindre trou d'air parisien ou monégasque...

Notre première réponse : Fort d'un effectif plus costaud, l'OM vise légitimement une place sur le podium. Face aux stars parisiennes et monégasques, les Marseillais veulent répondre par un collectif mieux huilé. Ils ont les moyens de faire douter leurs adversaires.

  20 / 20 Tour de France des clubs de L1 : Paris SG.  

Paris Saint-Germain
  • Président : Nasser El-Khalaïfi
  • Entraîneur : Laurent Blanc
  • Fondé en : 1970
  • Stade : Parc des Princes (48712)
  • Couleurs : Maillot bleu et rouge
  • Palmarés : 
  • Coupe de France : 8 (1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006, 2010)
  • Coupe de la Ligue : 3 (1995, 1998, 2008)
  • Coupe des Coupes : 1 (1996)
  • Ligue 1 : 3 (1986, 1994, 2013)
  • Ligue 2 : 1 (1971)
  • Trophée des Champions : 3 (1995, 1996, 1998)

La dernière étape de notre été des clubs s’arrête à la capitale, comme tout Tour de France qui se respecte. Dix questions sur l’archi-favori de la L1.

PSG : 10 questions pour une saison - Football - Ligue 1

Le PSG en route vers un quadruplé national ? 
Un départ rêvé pour les Parisiens. Sans rendre une copie parfaite, ils ont remporté le Trophée des champions samedi dernier aux dépens de Bordeaux (2-1). Ce succès acquis avec les tripes lance idéalement la saison du PSG, qui décroche ainsi un deuxième titre en l’espace de trois mois, après avoir reconquis la Ligue 1 en mai dernier. Comme chaque année désormais, les hommes du président Nasser Al-Khelaïfi aborderont toutes les compétitions pour les remporter. Si conserver le titre de champion sera la priorité, ils souhaiteront réaliser un meilleur parcours dans les coupes nationales. Depuis l’arrivée de QSI à la tête du club en 2011, ils n’ont jamais atteint les demi-finales de l’une des deux. A noter qu’une troisième saison consécutive sans finale de Coupe serait une première pour le PSG depuis le début du XXIe siècle.
Notre première réponse : Paris devra faire un effort de concentration dans les coupes pour permettre à QSI de découvrir le Stade de France cette saison.

Les Parisiens décrocheront-ils leur place dans le dernier carré de la C1 ?

Pour sa première participation à la Ligue des champions depuis neuf ans, le PSG n’a pas raté son retour. Les partenaires de Blaise Matuidi ont atteint les quarts de finale de la C1. Certes bien aidés par un tirage au sort clément en phase de groupes (Porto, Dynamo Kiev, Dinamo Zagreb), puis en huitièmes (Valence), ils ont chuté devant leFC Barcelone, trois fois vainqueur de la C1 depuis 2006. Eliminés sans perdre par les Catalans (2-2, 1-1), qui devaient composer avec un Lionel Messi diminué, les Parisiens ont démontré qu’ils étaient, comme ils l’ambitionnent, en passe de se mêler à la lutte avec les plus grands clubs européens. En ajoutant Edinson Cavani à leur effectif, ils se sont encore renforcés offensivement. Ils seront placés dans le deuxième chapeau pour le tirage au sort de la phase de groupes le 30 août prochain, ce qui pourrait leur éviter une poule de la mort.


Notre première réponse : Imaginer le PSG en demi-finale de la C1 n’est pas farfelu. Loin de là.

Le PSG jouera-t-il différemment avec Laurent Blanc ?

 
Le Cévenol l’a toujours revendiqué, il aime que ses équipes soient portées sur l’offensive et maîtrisent la possession du ballon. Avec Bordeaux comme avec les Bleus, il a toujours façonné son groupe à sa manière, cherchant à mettre en place un projet de jeu précis. Sur le banc du PSG, il a les moyens de ses ambitions. Il a confirmé qu’il maintiendrait sa confiance au 4-4-2 mis en place par Carlo Ancelotti à partir du mois de décembre dernier. Mais sous la conduite du technicien italien, les Parisiens avaient pris l’habitude de miser sur des contres express et de ne pas trop se projeter chez l’adversaire, pour mieux le prendre à revers. Un style qui a porté ses fruits, notamment en Ligue des champions, mais qui n’a pas pleinement convaincu l’actionnaire, dont la référence se nomme Barcelone. Ça tombe bien, Blanc cite aussi les Blaugrana comme un modèle à suivre.

Notre première réponse : Sur le Trophée des champions, le changement de style n’a pas sauté aux yeux. Mais il faudra attendre l’automne pour voir la patte de Blanc.

PSG : 10 questions pour la saison 2013-2014 - Football - Ligue 1

Cavani ou Ibra, qui sera le meilleur buteur du club cette saison ? 

30 buts pour Zlatan Ibrahimovic en Ligue 1, 29 pour Edinson Cavani en Serie A : avec ces deux attaquants, le PSG disposera au sein de son effectif de deux des quatre meilleurs buteurs dans les six grands championnats européens la saison passée. Sur le papier, les deux joueurs apparaissent comme très complémentaires, comme nous l’a déjà expliqué Florent Toniutti, notre blogueur tactique. Mais leur association devrait surtout profiter à l’Uruguayen. Ce dernier devrait occuper la pointe de l’attaque et le Suédois devrait tourner autour de son partenaire, descendant plus bas sur le terrain pour participer à la construction du jeu. La répartition des buts dépendra également de l’attribution des coups de pied arrêtés. Les deux hommes sont capables de prendre en charge les coups-francs et les penalties. Laurent Blanc devra se prononcer sur ces sujets sans froisser les ego. Pas une mince affaire.

Notre première réponse : Cavani est le favori pour être le principal concurrent de Falcao dans la course au titre de meilleur buteur de Ligue 1.

Quelle recrue à plus de 30 millions d’euros sur le banc ?

Conséquence du recrutement d’Edinson Cavani, la concurrence sera encore accrue au PSG la saison prochaine. Avec l’Uruguayen, Zlatan Ibrahimovic, Lucas, Ezequiel LavezziJavier Pastore etJérémy Ménez, les Parisiens comptent six joueurs offensifs de haut niveau. Ce qui a même valu à Leonardo une sortie médiatique remarquée lundi dans les colonnes du Parisien "Je pense que le PSG possède la meilleure attaque au monde". Cela poussera Laurent Blanc à faire des choix cornéliens au cours de la saison. Si Jérémy Ménez apparait plus que jamais comme une solution de rechange au sein de l’effectif, l’ancien sélectionneur des Bleus devra trancher entre Lavezzi, Lucas et Pastore, tous trois recrutés pour une somme supérieure à trente millions d’euros. Ça fera cher le remplaçant de luxe, même si cette situation est inhérente aux grands clubs européens.

Notre première réponse : Au vu de la préparation, difficile de dégager une hiérarchie entre les trois, Cavani venant seulement d’intégrer le groupe.

Rabiot, Ongenda, Coman : les jeunes auront-ils leur chance ?

C’est le buzz de l’été au PSG. Buteur à deux reprises lors des matches de préparation, Hervin Ongenda a récidivé lors du Trophée des champions. L’attaquant de 18 ans, qui a signé fin juin son premier contrat professionnel, confirme son immense potentiel et semble en mesure de gratter du temps de jeu. Kingsley Coman s’est moins mis en évidence durant les rencontres estivales. Vice-champions d’Europe des moins de 19 ans, Antoine Conte et Jordan Ikoko sont plus loin dans la hiérarchie et manquent de maturité pour passer un cap dès cette saison. Ils ont d'ailleurs été respectivement prêtés à Reims et à Créteil. Adrien Rabiot a un temps d’avance sur ses équipiers. Même s'il pourrait être prêté d’ici à la clôture du mercato, il figure parmi les jeunes sur lesquels Laurent Blanc compte pour la suite. Il l’a déjà assuré, il n’hésitera pas à leur faire confiance. "Pour moi, il n’y a pas d’âge dans le football, a souligné le président. Ce n’est pas un problème. Ce sont les qualités qui comptent."

Notre première réponse : Avec quatre compétitions à jouer, Blanc fera forcément tourner et il ne se privera pas de lancer les jeunes dans le grand bain.

PSG : 10 questions pour la saison 2013-2014 - Football - Ligue 1

Et si Laurent Blanc s’inscrivait dans la durée au PSG ? 

A peine arrivé que son départ apparait déjà programmé. Depuis sa signature au PSG pour succéder à Carlo Ancelotti au poste d’entraîneur, Laurent Blanc est considéré comme un choix par défaut, même si Nasser Al-Khelaïfi a assuré le contraire lors de la présentation du coach aux médias. Les termes de son contrat, révélés en détail par Le Parisien au mois de juin, indiquent que les dirigeants parisiens s’ouvrent une porte de sortie pour l’été 2014. Une date à laquelle Arsène Wenger, manager dont QSI fantasme depuis son rachat du PSG, pourrait se retrouver libre de tout engagement. Mais d’abord, rien n’oblige à penser que l’Alsacien déborde d’envie de rejoindre le club. Et si Blanc réalise un sans-faute, en donnant à son équipe une vraie identité de jeu, il sera difficile pour l’état-major de justifier son départ en fin de saison. Surtout que pour le remplacer, il faut disposer d’un plan B. Pas évident qu’il y en ait sur le marché dans un an.

Notre première réponse : Blanc n’aura pas le droit à l’erreur, mais une belle saison pourrait lui donner beaucoup de crédit et relancer sa carrière d’entraîneur, au PSG ou ailleurs.

Le départ de Leonardo, un mal pour un bien ?

En démissionnant de son poste de directeur sportif, Leonardo a laissé un trou béant dans l’organigramme du PSG. Le Brésilien est parti avec son carnet d’adresses, qui a donné en seulement deux ans au club de la capitale un effectif capable de concurrencer les meilleurs, et sa connaissance du milieu du foot. Mais son départ pourrait aussi redonner un peu de sérénité à l’environnement parisien. A l’origine de nombre de polémiques, en critiquant les méthodes des entraîneurs de L1 ou en avouant qu’il avait bâti une équipe davantage adaptée à la C1 qu’au championnat, il a largement participé à la tension ambiante au PSG en fin de saison. Son coup d’épaule sur Alexandre Castro après le nul contre Valenciennes (1-1), qui lui a valu une suspension de treize mois, a été le paroxysme de cette montée de fièvre à l’approche de la conquête du titre. Ce qui l’a poussé vers la sortie, Nasser Al-Khelaïfi étant particulièrement attentif à l’image renvoyée par son club.

Notre première réponse : Leonardo y est certainement pour quelque chose si le PSG a fini 18e au classement du fair-play la saison passée (70 jaunes et sept rouges).

PSG : 10 questions pour la saison 2013-2014 - Football - Ligue 1

Combien de records sont à la portée du PSG en L1 ? 

Pour inscrire son nom sur les tablettes du championnat de France, Paris dispose d’une flopée de records à effacer. Avec 83 points obtenus la saison passée, le PSG est passé à une unité de battre la marque établie par Lyon en 2005/2006. Elle est à sa portée, comme le plus grand nombre de victoires sur une saison (26 contre 25 en 2012/2013). Les coéquipiers de Thiago Silva, patron d’une défense qui a frôlé le record du plus petit nombre de buts encaissés (23, contre 21 à l’OM de 1991-1992), sont en route vers le record d’invincibilité de Nantes. Les Canaris avaient enchaîné 32 rencontres sans défaite en 1994/1995. Les Parisiens ont terminé le dernier exercice sur onze matches sans revers, ils leur en manquent encore 21 pour faire tomber le FCNA. Pour ce qui est de l’attaque (118 buts marqués par le RC Paris en 1959/1960) et de la différence de buts (+63 pour Reims lors de la même saison), ce seront deux objectifs très compliqués pour le PSG.

Notre première réponse : Avant de penser aux records, l’équipe devra se focaliser sur la quête du titre. Ils en seront une conséquence.

Le PSG sera-t-il inquiété par le fair-play financier ?

A partir du mois d’octobre prochain, le PSG transmettra ses comptes à l’UEFA, qui en fera l’examen pour savoir si le club entre dans les clous du fair-play financier. Un passage obligé que les dirigeants parisiens abordent avec confiance. Le directeur général Jean-Claude Blanc l’a répété dans un entretien à L’Equipe fin juillet. "Pour nous, c'est clair, nous sommes en règle avec ce principe". Le contrat de sponsoring signé avec Qatar Tourism Authority, pour 200 millions d’euros par an, se trouve notamment dans le viseur de l’instance européenne. Mais aussi de certains clubs qui ont déjà dénoncé les pratiques parisiennes, à l’instar du Bayern Munich. La Direction Nationale de Contrôle et de Gestion, qui a validé le budget parisien, se dit prête à défendre le PSG devant l’UEFA et la validité de ce partenariat sans précédent. Une bataille qui n’a pas fini de faire parler dans les prochains mois.

Notre première réponse : Méfiance, l’UEFA ne laissera rien passer si elle veut rester crédible dans sa lutte.

PSG : 10 questions pour la saison 2013-2014 - Football - Ligue 1