U.S.O 1931 : site officiel du club de foot de les ormes - footeo

Notre commune

Informations sur notre commune Les Ormes 86220

Informations officielles

Les Ormes est une ville de France, située dans le département Vienne, de la région Poitou-Charentes.
Les habitants de Les Ormes sont appelés les Ormois, Ormoises.
Les 1591 habitants de la commune vivent sur une superficie de 24 km² avec une densité de 66 habitants par km² et une moyenne d'altitude de 40 m.
Le maire actuel de la mairie de Les Ormes est Monsieur Guy MONJALON.

Les villes autour  sont Antogny le TillacPort-de-PilesDangé-Saint-RomainPussignyLa Celle-Saint-Avant.

Gentilé des habitants des Ormes Ormois, Ormoises
Nombre d'habitants des Ormes 1 615 habitants (2009)
Densité de population aux Ormes 66,7 hab/km² (soit 172,7 hab/sq mi)
Nombre d'homme aux Ormes 50,0 %
Nombre de femme aux Ormes 50,0 %

 

GéographieIMMEUBLES PROTÉGÉS ET MONUMENTS HISTORIQUES DES ORMES
Villes et villages limitrophes des Ormes
Antogny le Tillac 1.9 km  Port-de-Piles 3.4 km
 Pussigny 3.4 km  La Celle-Saint-Avant 5.5 km  Buxeuil 5.9 km
 Vellèches 7.2 km  Vaux-sur-Vienne 7.7 km  Draché 9.3 km
 Mondion 9.7 km  Ingrandes 11km  Saint-Rémy-sur-Creuse 6.7 km
Abilly 10.3 km  Marcé-sur-Esves 7.5 km  Maillé 9.1 km
 Nouâtre 9.6 km  Leugny 10.1 km  Ports-sur-vienne 6.1 km
 Dangé-Saint-Romain 3.4km-- Descartes 7.2 km 
 Marigny-Marmande 8.9 km  Marcilly-sur-Vienne 9.5 km 
Halle
  Halle, 17e siècle ; 18e siècle
Halle : inscription par arrêté du 26 mars 1934 
 Adresse: place de l' Eglise
Chapelle Sainte-Sulpice (ancienne)
 Chapelle, 12e siècle ; 15e siècle ; 16e siècle
Poste à chevaux ormes  Relais de poste, milieu 18e siècle
 Domaine du château des Ormes Château, 17e siècle ; 18e siècle ; 1er quart 20e siècle
Chapelle Sainte-Sulpice (ancienne) : inscription
par arrêté du 3 juillet 1969
Poste à chevaux Relais de poste, milieu 18e siècle
Bâtiments de la poste sol de la cour avec son pédiluve : classement par
arrêté du 30 décembre 1994
Le marquis d' Argenson fait construire des haras en 1752, et les
réutilise pour le relais de poste ...
Domaine du château des Ormes Château, 17e siècle ; 18e siècle ; 1er
quart 20e siècle
Les façades et les toitures du château (à l' exception de la partie
centrale reconstruite au 19e siècle) , des deux pavillons d' entrée et de la bergerie : classement par arrêté du 20 décembre 1966 - Le domaine du château en totalité (bâtiments avec leur décor intérieur, cours, jardins,Châtellenie connue dès 1460. Au 18e siècle, le château subit d'importants travaux d'agrandissement.Domaine du château des Ormes Château, 17e siècle ; 18e siècle ; 1er quart 20e siècle
Les façades et les toitures du château (à l' exception de la partie centrale reconstruite au 19e siècle) , des deux pavillons d' entrée et de la bergerie classement par arrêté du 20 décembre 1966 - Le domaine du château en totalité (bâtiments avec leur décor intérieur, cours, jardins, parc, clôtures et sols)  inscription par arrêté du 10 juin 2005 Châtellenie connue dès 1460. Au 18e siècle, le château subit d'importants travaux d'agrandissement. ...

Le territoire communal est arrosé par la rivière Vienne. Le hameau de Saint-Sulpice est rattaché a la commune.

Histoire

Le site est pour la première fois mentionné sous le nom de Hommes-Saint-Martin ou Ormes-Saint-Martin en 1392. Il est alors occupé par une demeure seigneuriale, peut-être même un château.

En 1434, cette demeure devient la propriété de Guillaume de Marans

jusqu'en 1604.

En 1642, elle est acquise par Antoine Martin Pussort, Conseiller du roi,

mais aussi oncle du puissant Colbert. La terre des Ormes est élevée en

baronnie, une église est construite et une paroisse créée en 1656. Henri

Pussort succède à son frère lorsque celui-ci meurt en 1662. Lui aussi

proche du roi, il meurt en 1697. En une cinquantaine d'années, les frères

Pussort développent Les Ormes : un château est construit et le nombre

des habitants augmente.

Le château des Ormes

Le château des Ormes est classé Monument Historique depuis 1966

pour ses façades et ses toitures et inscrit depuis 2005 pour le reste du

domaine.

En 1642, Antoine Martin Pussort, oncle de Colbert, fait l'acquisition de la

terre des Ormes. Il obtient l'élévation de cette terre en baronnie. Le

château des Ormes était au XVIe siècle occupé par la famille de

Marans, paroisse de Poisay-le-Joli. Après avoir appartenu à différents

seigneurs, la baronnie des Ormes est achetée en 1729 par le Comte

Marc-Pierre d'Argenson, alors Conseiller d'Etat qui devint, après cette

acquisition, Ministre et Secrétaire d'État à la guerre et Surintendant des

Postes.

Le relais de poste

Construit par le Comte d'Argenson, il a été inauguré en 1764. C'est un

vaste quadrilatère d'environ 70 mètres de côté qui correspond au plan

type d'un Relais de Postes. La majestueuse entrée cochère sur la route

conduit à une vaste cour autour de laquelle se répartissent les bâtiments:à gauche: la sellerie et la salle des postillons à droite: des constructions pour l'habitation et l'hôtellerie, une grande écurie et deux plus petites. Le plafond de la grande écurie est percé d'un oculus destiné à la descente du fourrage pour les chevaux.Au milieu de la cour, un vaste abreuvoir ou bassin était destiné au rafraichissement des chevaux et à leur bain.Il est classé comme Monument Historique depuis 1994.

La Bergerie

Construite par le Comte d'Argenson entre 1766 et 1768, ce bâtiment dit

" La Bergerie " est en réalité une grange de dimensions importantes, 80

mètres de long et 12 de large, destinée à abriter les récoltes et les

chevaux du haras. Cet édifice, qui fait face au château, témoigne,

comme lui, du prestige et du goût de la famille d'Argenson pour les arts.

Le château de La fontaine

Le château de La Fontaine – Dangé relevait du Duc de Montbazon, de

par la Baronnie de la Haye dont le duc était titulaire. Dépendait de la

Fontaine-Dangé, le Prieuré de Saint Sulpice, redevable, à cause de la

dîme levée dans la paroisse de Poisay le Joli, d’une mesure de vin ( le

jallet ) et d’un gâteau fait de fleur de froment et de beurre, que l’abbé de

Noyers devait apporter une fois l’an au château accompagné de deux

cornemuseurs.

Le premier seigneur dont il est fait mention en 1329 est un certain Jehan

de Besnais, valet de son état. Suivent ensuite en 1459 un autre Jehan

de Besnais, lui qualifié d’écuyer, marié à demoiselle Marie Postel, puis

un 3e (en 1480) et un 4e en 1487. Ce dernier est un peu plus

remarquable car il avait épousé Marie de Montléon, de la grande famille

Poitevine qui possédait le château de Touffou, sur les bords de la

Vienne. Marie de Montléon était la fille de René de Montléon et de

Guillemine de Maillé, autre grande famille locale. Son fils, François de

Besnais, épousera en 1525 Marie Pot. Attardons nous un peu sur Marie

Pot. D’une famille illustre, son père, François est seigneur de Chassingrimont, issue de la branche des seigneurs de Rhodes. Elle est

apparentée au fameux Philippe Pot, chevalier de la toison d’or et grand

sénéchal de Bourgogne, dont le gisant est au Louvres. Sa sœur,

Madeleine, morte en 1584 épouse en 1550 René de Naillac, seigneur

des Roches et 1er écuyer de Charles IX. Son frère, François, épouse

quant à lui Gabrielle de Rochechouart en 1535. Enfin, sa mère est

Renée de Montléon. On retrouve donc à cette génération l’alliance Pot –

Montléon, ce qui est très commun à cette époque, les familles nobles

locales liant leur destin sur plusieurs générations.

Par ce mariage donc, François de Besnais, déjà fortement inscrit dans

le paysage local par ses ascendants, accède à l’entourage des grands

du royaume. Commencé sous d’heureux auspices, ce mariage n’amena

pas la richesse escomptée puisqu’en 1540, il est fait état d’un partage

de biens que François de Besnais doit faire avec François Pot, son

beau-frère pour éteindre quelques dettes criantes.

Les difficultés s’accumulent vraisemblablement. Le dernier des Besnais

dont il est fait mention est un certain Honorat de Besnais, dont on ne

connait pas la descendance, contraint par décision de justice du

contrôleur des Tailles de Châtellerault de vendre le château en 1609 à

un Monsieur Pastoureau, homme de paille agissant pour le compte de

Benjamin Aubery du Maurier.

Benjamin Aubery, ayant servi la cause protestante sous Henri IV puis

ayant été ambassadeur sous Louis XIII aux Pays Bas, devint donc en

1610, au prix de 26 000 Livres, le propriétaire de la Fontaine, qu’il fit

refaire de fond en comble sur le plan originel. On ne sait précisément

comment était le château avant cette première campagne de travaux. Il

est fait mention lors du procès verbal de saisie de douves et d’un pont

levis que les archers ne purent faire lever. Malheur des temps, le château

fût détruit par les troupes du Prince de Condé et des autres princes

ligués lors de la minorité du Roi en 1615, le domaine pillé, les arbres

fruitiers dont Benjamin s’occupait avec passion coupés à ras, une partie

des archives brûlées et ce dernier ne put s’atteler encore une fois à la

reconstruction de son château qu’en 1624. Le Parc fut constitué, les

chemins remodelés, les murs protégeant le domaine élevés…. Et le

château achevé en 1626. Il a gardé son visage jusqu’en 1860, date où il

fut modifié au goût du jour par le marquis d’Aubéry.

Le prieuré de Saint Sulpice

Le prieuré de Saint Sulpice( ISMH 1969, propriété privée ) est situé

sur une terrasse alluviale de la Vienne d’où l’on domine un vaste

panorama depuis Ingrandes jusqu’aux Ormes et au bec des Deux-Eaux

(confluent de la Vienne et de la Creuse). Ce petit oppidum, occupé dès

les époques néolithique et gallo-romaine conserve un prieuré fondé au

milieu du xie siècle. Ce prieuré fut établi au bénéfice de l’abbaye

bénédictine de Noyers (fondée en 1030). Il est l'origine du hameau de

Saint Sulpice qui s'est développé autour.

La fondation: Hughes de Castellono, originaire de Poizay le Joli,

considéré comme chevalier d’origine noble «  clarus genere », donne

cette terre à l’abbaye de Noyers en 1035. Il est fait référence à un

domaine dont la dimension est déterminée par la surface que couvrent 6

bœufs pouvant labourer de front pendant une journée. Cette terre est

libre de droits et de redevances seigneuriales 

 l'époque classique : En 1538, Francois de Besnais, propriétaire du Château de la Fontaine, obtient du Prieur le droit de construire de construire une chapelle en l’honneur de la vierge, attenante à l’église

priorale, ayant vue à l’intérieur de l’église au moyen d’un grand arceau.

En 1539, il obtient de l’official de Poitiers le droit d’être considéré

comme paroissien du prieuré. De là le chemin qui reliait directement la

chapelle au château.

l'époque moderne : L’étude des Biens du clergé dressé en 1730

révèle un ensemble cohérent et homogène se constituant de l’église

et sa chapelle attenante, de la maison du Prieur à étages, de l’étable, la

grange, du four banal et du four à pain propre, des deux jardins clos de

murs, l’un servant de cloitre et l’autre de verger, ainsi que de deux

grandes pièces de terre dite de la Chênaie et de la Roche. À la suite de

la Révolution, le Prieuré est sécularisé comme bon nombre de biens

ecclésiastiques puis racheté à son retour d’émigration vers 1810 par

Alphonse, Marquis d’Aubery, qui le confie aux religieuses de la Puye,

chargée des soins et de l’éducation des enfants. L’ensemble foncier

identifié et décrit au xviiie siècle est inchangé sur le plan cadastral de

1831. L’école est supprimée en 1860. L’église et la maison du Prieur

sont alors transformés en logements agricoles jusqu’en 1960. Les

bâtiments d’exploitation sont vendus séparément. Mais aujourd’hui

(2011), suite à des rachats successifs, le prieuré se présente dans son

ensemble tel qu’il a été déclaré en 1730 par le prieur François Méreau

et constitue l'exemple resté intact d'une fondation monastique rurale

typique des xie et xiie siècles.