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Journal Sportif de la Touraine Page 1

                                          
                                                 

                          LE PETIT JOURNAL SPORTIF DE LA TOURAINE   Page 1   

                                     US Les Ormes - Football

                                              
                                     ... VENDREDI 07 MARS ...                                   

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Escrime - sabre à joué-lès-tours : Le haut niveau comme locomotive

                  Haberer, Guillermic, Zatko et Gosset : une équipe qui peut être ambitieuse. - Haberer, Guillermic, Zatko et Gosset : une équipe qui peut être ambitieuse.

Haberer, Guillermic, Zatko et Gosset : une équipe qui peut être ambitieuse.

Traditionnellement formateur, le club jocondien a monté deux équipes seniors pour accéder au plus haut niveau français sous peu.

Le club d'escrime de Joué organise cinq compétitions ce week-end (à lire ci-dessous). Un gros rendez-vous, désormais traditionnel, né du travail quotidien effectué par les dirigeants jocondiens. L'occasion également de mettre en lumière le club spécialisé dans le sabre (mais qui permet aussi de pratiquer le fleuret).

Désormais dirigée par Emmanuel Guillermic, la structure entend poursuivre son développement. « L'objectif est de dépasser d'ici peu la barre des 200 licenciés. On a mis en place une politique de communication qui n'existait pas jusque-là. On cherche toujours à démocratiser l'escrime (en prenant par exemple en charge une partie des coûts de déplacement de ses sabreurs ou en mettant à disposition des tenues aux escrimeurs néophytes). »
Grâce à ses deux maîtres d'armes, Cyrille Bellet (salarié à plein-temps du club) et Bertrand Garreau, avec l'appui d'Alexandra Halbrecht (éducatrice fédérale), l'Escrime de Joué poursuit donc son travail de fourmi auprès de la base. Mais les dirigeants tourangeaux sont aussi parfaitement conscients qu'ils ont besoin d'une locomotive pour booster un peu plus encore la formation.
Et cette vitrine, ils l'ont mise en place cette saison. « On avait une équipe seniors en Nationale 2 il y a trois ans. Mais avec les études des uns et des autres, le collectif a un peu disparu, explique Titouan Guillermic, le fils aîné du président et figure de proue du club. Et c'est vrai que c'était un gros manque de ne pas avoir d'équipe au meilleur niveau français. »

Xavier Haberer, le " patriarche " et ses 14 titres de champion de France

Alors, le jeune homme (23 ans, 15e au classement national), partenaire d'entraînement au Pôle France de Tarbes, a fait jouer ses relations et ses amitiés : Baptiste Gosset (23 ans, 16e), lui aussi au pôle tarbais, Arthur Zatko (21 ans, 8e), membre de l'Insep et valeur montante du sabre tricolore, et Xavier Haberer (30 ans, 9e), l'ancien membre de l'équipe de France, sont venus le rejoindre sous les couleurs jocondiennes.
De la même façon, une équipe féminine a été articulée autour d'Eléonore Gérard (22 ans, 20e française), partenaire d'entraînement à l'Insep et qui vient de disputer une étape de la Coupe du monde (sa 13e sélection junior ou senior).
Et l'objectif est clair pour les deux collectifs actuellement en Nationale 3 : accéder à court terme à la Nationale 1. « La structure du club le permet. Pour lancer les choses, on est obligé d'aller chercher des escrimeurs venus d'autres horizons. Mais, on n'abandonne pas l'idée de formation. Les juniors poussent derrière et intégreront certainement à terme cette équipe. Pour l'heure, il s'agit de créer une émulation dans le club, de donner une image du haut niveau. Cela donne des indications aux gamins », expliquent en chœur Emmanuel et Titouan Guillermic.
D'autant que ces têtes d'affiche ne sont pas avares de « bons conseils » lors de leur passage à Joué. A l'image d'un Xavier Haberer, véritable " patriarche " (14 titres de champions de France et 3 médailles en Coupe du monde), « très précieux dans son approche des matchs par équipe. »
« L'équipe est véritablement homogène », conclut Titouan Guillermic. La preuve, elle vient de briller dans les Ardennes, remportant la première Coupe européenne des clubs, notamment face à l'US Métro. Un premier pas...Contacts et renseignements sur www.escrime-jouelestours.com

Tennis - les tournois du week-end : Un trio de 2/6 en lice au RS Saint-Cyr

                           Nicolas Ricart, finaliste l'an passé à Saint-Cyr. -

Nicolas Ricart, finaliste l'an passé à Saint-Cyr. - (Photo archives NR)

Open seniors du RS Saint-Cyr

Avec 225 participants, le tournoi saint-cyrien enregistre quarante inscrits de plus que l'an passé. La lutte n'en sera que plus âpre, même si Camille Jacquemin et Alexandre Hervy ne sont pas revenus défendre leur titre. Chez les dames, l'occasion de s'imposer est donc donnée à la Jocondienne Solène Pignon (3/6) puisque seules Clarisse Labonde (4/6, TCT), Typhaine Harout (5/6, TCJ) et Marie-Amélie Barbot (5/6, TCT) semblent en mesure de la contrarier. Derrière elles, un contingent de six joueuses classées 15 tentera une percée. 
Finaliste l'an dernier, Nicolas Ricart (2/6, La Membrolle) est bien positionné pour faire mieux. Récemment finaliste à Bourgueil, Marc Hindy (2/6, Chambray) est également aux avant-postes, tout comme le Montlouisien Jean-Baptiste Pigot (2/6).
Un trio de 3/6 constitué par Hugo Colpart (Val Vert du Clain), Thomas Martin (TCT), Geoffrey Chabrol (La Membrolle) les précéderont dans le tableau.

Finales dames et messieurs dimanche à 15 h, 16, rue de la Sibotière.

Open vétérans à La Ville-aux-Dames

Lauréate en + de 45 ans, Isabelle Jaulain (15/5, ASPTT) revient cette année avec pour concurrente principale la locale Yannick Desplanques (15/5). Très sollicitée, cette dernière évoluera également en + de 55 ans, où la finale l'opposera à la finaliste 2013 Marie-Véronique Marchadier (15/5, ASPTT).
Battu lors de la dernière édition en demi-finale, Jacky Ginocchietti (15/2, Savonnières) est de retour avec le statut de favori devant un trio de 15/4 emmené par le local Nicolas Mériot.
Dans la catégorie supérieure, Maurice Hindy (15/2, ASPO) est le grand favori depuis son succès à Chinon. 
Enfin, chez les + de 65 ans, on retrouvera en finale un des deux 30/1 engagés avec Jacky Rougon (ATGT) ou Bernard Moulin (ATGT)...Finales dimanche de 9 h à 15 h, rue Colette.

Basket - nationale 2 et 3 : P3L - TBC : l'union est encore loin

                 Clément Allerme, fer de lance du PLLL. - Clément Allerme, fer de lance du PLLL.

Clément Allerme, fer de lance du PLLL.

Mi-février, le TBC a adressé un courrier au Patro pour évoquer son envie d’unir les deux équipes élite. Mais l’idée ne séduit pas vraiment le PLLL Tours.

Comme l'an passé, le TBC (Nationale 3) fait du pied à son voisin du P3L (Nationale 2). Par un courrier daté du 18 février dernier, le vice-président du club tourangeau Bruno de L'Espinay s'est adressé à Nathalie Coullon, présidente du Patro.

Un appel du pied du sponsor principal du Touraine BC

Il a plaidé un rapprochement en ces termes : « Dans l'intérêt de nos deux clubs, en vue de prétendre à un positionnement du basket tourangeau en Nationale 1, voire en Pro B, il serait bon que nous puissions nous rencontrer, votre comité directeur et le nôtre, en y ajoutant les partenaires principaux de nos deux clubs. Notre position consiste à rapprocher uniquement les deux équipes d'élite… »
Visiblement, le projet n'enchante pas le Patro. Joints par téléphone, Nathalie Coullon et Alain Coulon, présidente du P3L et président du TBC, font part de leur point de vue sur la question.

repères

> Le PLLL compte 285 licenciés. Son budget, pour l'exercice en cours, est de 350.000 euros, avec 90.000 euros apportés par les partenaires privés et 130.000 euros par les partenaires institutionnels.
Le Patro évolue en Nationale 2 depuis l'été dernier et a quasiment assuré son maintien le week-end dernier.
L'équipe première du PLLL joue ses matchs à domicile au gymnase Bialy, à La Riche.


> Le TBC compte un tout petit peu plus de 250 licenciés. Son budget, pour l'exercice en cours, est de 300.000 euros, avec 180.000 euros apportés par les partenaires privés et 100.000 euros par les partenaires institutionnels.
Le Touraine BC évolue en Nationale 3 depuis 2010 et a raté la montée en N2 à l'issue de cette saison.
L'équipe première du TBC joue ses matchs à domicile au gymnase Monconseil, à Tours.
> TJB. Une union entre deux clubs de basket tourangeaux a déjà récemment existé : le Tours Joué Basket (TJB) réunissait les équipes premières du Touraine BC et de l'AS Jocondien. Le TJB a existé durant cinq saisons, de 2004 à 2009 et a évolué en Nationale 2. L'Union, voulue à la base par les mairies tourangelles et jocondiennes, mais pas forcément ardemment souhaitée par toutes les parties, a finalement déposé le bilan en raison d'un endettement trop important.

Volley-ball - ligue a : L'Arago mange son pain noir

                                Patrick Duflos, le coach, a encore du pain sur la planche. -

Patrick Duflos, le coach, a encore du pain sur la planche. - (Photo archives cor. NR, Guillaume Souvant)

TVB - Sète Les Sétois arrivent à Tours au cœur d’une saison assez peu digne de leur statut, et après avoir sèchement perdu 0-3 à l’aller contre le TVB.

La septième place de Ligue A occupée par l'Arago de Sète n'est pas vraiment dans les standards héraultais, si l'on se penche sur l'histoire récente de l'une des places fortes du volley national. Sur le podium de la saison régulière les quatre saisons précédentes (deux fois à la 2e place, deux fois à la 3e), les Sétois ont atteint les demi-finales en 2010, 2011 et 2012, échouant au stade des quarts de finale l'an passé.

Autant dire que l'on attend toujours Sète tout en haut du classement, et que les voir se retrouver à devoir lutter pour gagner le droit de disputer le play-off sort de l'ordinaire.

 Le revers contre Chaumont en trompe-l'œil ?

« Ce groupe est nouveau et a eu un peu de mal cette année, confie le passeur Toafa Takaniko à l'occasion d'une interview à lire sur le site de la LNV. On manquait un peu de confiance en nous en début de saison… Il a fallu en prendre, qu'on se dise qu'il fallait de toute façon tout donner, avancer. »
Même si la sèche défaite contre Chaumont, qui plus est à domicile (0-3), prouve bien la fragilité encore bien réelle de l'équipe, la dynamique du club est plutôt positive dans l'ensemble depuis quelques semaines. Les coéquipiers de Lukas Bauer avaient signé six victoires sur leurs sept sorties précédentes, retrouvant de belles couleurs au classement.
Pour Takaniko, le revers contre Chaumont n'a pas de quoi inquiéter outre mesure :« On n'a pas bien négocié ce dernier match, et Chaumont a fait une grosse partie… Tout le monde peut battre tout le monde dans ce championnat et, malgré notre bonne série, on n'était pas bien préparés pour les accueillir. Mais on a fait une bonne semaine de préparation, nous allons affronter le leader du championnat et nous savons tous que c'est un match difficile. »
Il promet un engagement total des Héraultais pour ce déplacement en Touraine : « Il faudra être libérés dans les têtes pour ce match… On va tout faire pour prendre un point ou pourquoi pas la victoire. On va tout donner en tout cas. »
Avec un effectif fortement remanié, et notamment le départ du passeur international Benjamin Toniutti, du temps était nécessaire pour trouver une alchimie, en atteste les quatre défaites subies d'entrée en Ligue A. Son remplaçant, Takaniko, semble apporter de plus en plus de garanties au fil des matchs. Suffisant pour venir mettre en danger le leader tourangeau ?

 L'effectif : 1. Lars Lorsheijd (central, Hollandais), 2. Toafa Takaniko (passeur, Français), 3. Frédéric Barais (réceptionneur/attaquant, Français), 4. Axel Lowinski (central, Français), 5. Lukas Bauer (central, Allemand), 6. Keith Pupart (réceptionneur/attaquant, Estonien), 7. Thomas Lamoise (central, Français), 8. Graham Vigrass (central, Canadien), 9. Gauthier Bonnefoy (réceptionneur/attaquant, Français), 10. Eliott Treilles (libero, Français), 12. Maxime Hervoir (réceptionneur/attaquant, Français), 13. Thomas Le Vot (passeur, Français), 14. Julien Prigent (passeur, Français), 15. Milos Culafic (pointu, Monténégrin), 16. Nicolas Rossard (libero, Français), 17. Pavel Bartik (pointu, Slovaque), 18. Éric Tinchant (central, Français).

 Samedi à 20 heures, salle Grenon.

Le TVB comme un timbre à La Poste

Dans le cadre de la Journée de la femme, samedi, et afin de valoriser les postières du département, La Poste a invité plus de 200 personnes venant de tous les établissements courrier du département pour garnir les tribunes de Grenon. Dont une majorité de factrices, donc, et avec des animations pendant le match en partenariat avec le club de volley tourangeau.
Outre la traditionnelle rose offerte à chaque spectatrice, des planches de timbres à l'effigie du TVB et des souvenirs philatéliques seront offerts au club et à des spectateurs tirés au sort. Ce timbre a été spécialement édité pour l'occasion.

 


 Volley-ball - coupe de france : Les Tourangeaux sont lancés

Les Tourangeaux ont su élever leur niveau d'exigence pour ce match couperet. - Les Tourangeaux ont su élever leur niveau d'exigence pour ce match couperet. - (Photo NR, Hugues Le Guellec)

Les Tourangeaux ont su élever leur niveau d'exigence pour ce match couperet. - (Photo NR, Hugues Le Guellec)

Faciles vainqueurs de Toulouse (3-1), le TVB a répondu aux attentes, à tous les niveaux. Et file vers son premier objectif : la Coupe de France.

Voilà le TVB en finale de la Coupe de France. Rien que de très normal au regard de son passé. Faut-il le rappeler, le TVB est le club qui compte le plus de Coupes de France dans ses vitrines et il accède pour la 10e fois à la finale depuis 2000.

Rien que de très logique non plus, au regard des objectifs fixés en début de saison, à savoir ramener un 8e trophée. Être en finale est donc un minimum.
Sauf que ni l'histoire, ni la volonté ne garantissent les succès. Ni le fait d'occuper actuellement le fauteuil de n° 1 en championnat. Rien n'est jamais automatique et, si Toulouse est clairement passé à côté de son rendez-vous mercredi, les Tourangeaux ont tout aussi clairement répondu aux attentes.
Alors bien sûr, en dominant outrageusement les deux premières manches, les Tourangeaux auraient sans doute pu et dû conclure en trois petits sets. Au lieu de quoi ils ont laissé les Toulousains se révolter. D'où la réflexion de Pascal Foussard : « Il faut qu'on apprenne à tuer les matchs parce que ça pourrait servir un jour. » Et plus précisément à partir d'avril avec, dans l'ordre, la finale de la Coupe puis le play-off.
Mais pour le reste, les Tourangeaux ont mis tous les ingrédients nécessaires dans cette rencontre. Sans compter que les individualités vont mieux qu'il y a quelques semaines. Le manager du TVB ne manquait pas de le souligner à l'issue de cette nouvelle qualification, mercredi. « On voit que, physiquement, il y a des joueurs qui sont maintenant au-dessus, qui ont retrouvé leur niveau. C'est flagrant. » Et de penser à David Smith, David Konecny ou Nuno Pinheiro.
Mais plus fondamentalement, cela faisait longtemps que l'on n'avait pas senti, à Grenon, le TVB aussi pleinement investi. Cela ne veut pas dire qu'il ne l'était pas sur les autres rencontres mais il avait, cette fois, placé la barre de l'exigence plus haut. Mauricio Paes soulignait ainsi « une combativité exceptionnelle en défense » avant d'ajouter : « Il faudra être comme ça pour une finale. »
Le TVB a donc su se mettre en mode « finale » ou « play-off » mercredi, pour ce premier rendez-vous capital cette saison, en France s'entend. Car, si dans l'absolu le huitième de finale de Coupe de France à Ajaccio et le quart à Sète n'avaient pas moins d'importance que cette demi-finale, la pression, l'obligation de résultat étaient supérieures.

Une équipe en mode " play-off "

Et de fait, on sent les Tourangeaux impatients d'en découdre. Mardi, après sa séance de musculation, Jean-François Exiga avait lâché, comme un cri du cœur : « J'ai hâte d'être au play-off, c'est long cette phase régulière. » Un sentiment certainement partagé par nombre de ses coéquipiers alors que le play-off ne peut, évidemment, plus échapper au TVB (sauf cataclysme). Il y a comme une envie d'arriver à ces matchs qui « comptent vraiment ».
Cette demi-finale face à Toulouse était le premier. Le TVB a répondu présent. Mais en attendant le suivant, qui sera la finale face à Paris le 5 avril, il lui reste cinq matchs de championnat. A jouer, et à gagner. A commencer par celui à Narbonne, demain.