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FC Nantes / AC Ajaccio

 3 / Tour de France des clubs de L1 : FC Nantes  

Nantes
  • Président : Waldemar Kita
  • Entraîneur : Michel Der Zakarian
  • Fondé en : 1943
  • Stade : Stade la Beaujoire (37463)
  • Couleurs : Jaune et vert

Palmarès :

  • Coupe de France : 3 (1979, 1999, 2000)
  • Ligue 1 : 8 (1965, 1966, 1973, 1977, 1980, 1983, 1995, 2001)
  • Trophée des Champions : 3 (1965, 1999, 2001)

Troisième volet de notre série d'été sur les 20 clubs de Ligue 1. Après Monaco et Guingamp : Nantes, un promu qui rêve de s'enraciner à nouveau dans l'élite.

Nantes : 9 questions pour une saison - Football - Ligue 1

Les Canaris éviteront-ils l’ascenseur ? 

Lors de leur précédente remontée en Ligue 1, en 2008-2009, les Nantais n’avaient pas fait long feu dans l’élite. Une saison et ils étaient redescendus à l’échelon inférieur. Ils avaient fini 19es du classement, avec 37 points au compteur, et n’avaient pu sauver leur place, dans un contexte tendu avec les supporters. Après quatre années passées au purgatoire, le FCN souhaite s’inscrire dans la durée au plus haut niveau. Le club l’assure, il est armé pour décrocher son maintien et ne pas replonger immédiatement en L2.  

Notre première réponse : Avec un recrutement réduit à la portion congrue, le FCN devra lutter pour conserver sa place en L1. 

Michel Der Zakakarian passera-t-il le mois d’août ? 

 Le technicien franco-arménien était déjà l’entraîneur du FC Nantes à l’occasion de la dernière saison du club en Ligue 1. Mais il avait été limogé après seulement trois rencontres, pour un bilan d’un nul et deux défaites. "Ce n'est pas la défaite à Bordeaux qui a précipité la chute de Michel Der Zakarian, mais un ensemble de chose depuis la reprise de l'entraînement qui ont convaincu la direction", avait alors justifié Pascal Praud, directeur général délégué en charge de la communication à l’époque. Der Zakarian avait été remplacé par Elie Baup, qui n’avait pas réussi à sauver le club de la relégation. De retour à Nantes en 2012, le coach des Canaris a rempli sa première mission, à savoir ramener le FCN dans l’élite. Mais il désire maintenant avoir la chance de mener la seconde jusqu’à son terme. 

Notre première réponse : Avec un calendrier abordable en août (Bastia, Lorient, Reims), hormis la réception du PSG, les Nantais peuvent rêver à un bon départ. 

FC Nantes : 9 questions pour une saison - Football - Ligue 1

 

Le 5-3-2, système prioritaire ? 

 Comme de plus en plus de clubs européens, Nantes pourrait débarquer en L1 avec un dispositif en 5-3-2. Déjà utilisé lors de certains matchs la saison passée, ce système devrait être reconduit par Michel Der Zakarian, qui souhaite en faire sa référence. Sur ses trois premiers matches de préparation, le FCN a débuté avec ce dispositif. Ce dernier sied aux qualités de ses joueurs et doit permettre à son équipe d’avoir une excellente assise défensive, tout en lui offrant la possibilité de se projeter rapidement en phase offensive à la récupération du ballon. Les résultats d’avant-saison pourraient néanmoins inciter le staff à revoir sa copie, avec trois défaites en autant de rencontres."Ça me chagrine. Je n’aime pas perdre, a soufflé Michel Der Zakarian après le revers contre Guingamp (1-0), dans des propos relayés sur le site officiel du club. Il faut apprendre à gagner même si la vérité reste le 10 août..." 

Notre première réponse : Nantes devrait au moins débuter la saison en 5-3-2. Avant d’aviser éventuellement par la suite. 

Où en est l’interdiction de recruter pour le club ? 

Au point mort. Rappel des faits : la FIFA prononce le 4 février dernier une interdiction de recrutement du FC Nantes. Une décision motivée par le transfert d’Ismaël Bangoura, qui s’était engagé en faveur des Canaris en janvier 2012. La chambre de résolution des litiges de la FIFA avait estimé que les dirigeants nantais avaient encouragé l’attaquant guinéen à rompre abusivement son contrat le liant au club d’Al Nasr, à Dubaï. Cette sanction a été confirmée début juin par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) avant que Nantes n’interjette appel devant la première cour de droit civil du tribunal fédéral suisse. Etant suspensif, cet appel permet aux Canaris d’être libres de leur mouvement sur le marché des transferts, jusqu’au verdict. Il devait initialement être rendu le 28 juin, mais il se fait toujours attendre. Il pourrait arriver dans les jours à venir. 

Notre première réponse : Le TAS n’a pas l’habitude d’être déjugé et Nantes devrait prochainement voir l’interdiction de recruter redevenir effective. 

 Filip Djordjevic, l’heure de la confirmation en Ligue 1 ? 

 Seul rescapé au sein de l’effectif de la dernière saison du club dans l’élite, Filip Djordjevic (25 ans) n’en garde pas un souvenir impérissable. En 19 rencontres disputées, l’attaquant serbe avait inscrit seulement deux buts. Mais il s’est depuis révélé comme un buteur régulier en Ligue 2. Auteur de vingt réalisations en championnat la saison dernière, il en compile 38 sur les trois dernières années. Option offensive numéro 1 du FCN, le joueur formé à l’Etoile Rouge de Belgrade doit confirmer au plus haut niveau. Mais ce sera peut-être ailleurs. Les dirigeants ne seraient pas contre l’idée de le céder dès cet été, d’autant que son contrat arrive à son terme en juin 2014. Cependant, les courtisans ne sont pas légion et Djordjevic pourrait bien rester une saison supplémentaire. Ce qui ne serait pas forcément pour déplaire au staff technique. 

Notre première réponse : La tendance reste à un départ pour le Serbe. 

FC Nantes : 9 questions pour une saison - Football - Ligue 1

 

La formation à la nantaise est-elle de retour ? 

Durant de longues années, le centre de formation de Nantes a fourni la majorité de l’effectif de l’équipe première. Une tradition qui s’est perdue au fil des saisons. Aujourd’hui, ils sont peu à avoir fait leurs classes sur les bancs et les pelouses de la Jonelière avant d’intégrer le groupe professionnel. Un homme sort néanmoins du lot : Jordan Veretout. Champion du monde avec l’équipe de France des moins de 20 ans, il est devenu un joueur de base du dispositif nantais depuis deux saisons (66 apparitions en L2, dont 56 comme titulaire). Huit autres éléments issus du centre de formation figurent actuellement dans l’effectif, mais y tiennent un rôle bien plus confidentiel. 

Notre première réponse : Le mythe de la formation à la nantaise est terminé, le FCN a changé de modèle et le public doit s’y faire.  

 La filière vénézuélienne, la nouvelle solution miracle? 

 Depuis le début du mercato estival, le club a officialisé trois recrues. Trois Vénézuéliens sont venus renforcer l’effectif nantais. Les deux premiers, Fernando Aristeguieta et Gabriel Cichero, ont été définitivement transférés en provenance de Caracas au FCN, après y avoir passé la saison passée en prêt. Oswaldo Vizcarrondo s’est lui engagé pour les trois prochaines saisons. Le défenseur international (29 ans, 52 sélections, 7 buts) débarque en provenance du club mexicain du CF América. "C’est un garçon appliqué. Il s’investit bien et aimerait mieux communiquer en français,estimait la semaine dernière Michel Der Zakarian à son sujet sur le site officiel des Canaris. Il a une bonne lecture du jeu et ne fait pas n’importe quoi. Il essaie de sortir les ballons proprement. On va apprendre à le découvrir à travers la compétition." Ce sera le juge de paix pour ce joueur qui découvrira le football européen. Même si sa première sortie amicale contre Guingamp samedi dernier, où il a été impliqué sur le but de Mustapha Yatabaré, n’incite pas à l’optimisme.  

 Notre première réponse : Des renforts à moindre coût, mais des paris risqués, même si Aristeguieta et Cichero ont répondu présent la saison dernière. 

 Waldemar Kita va-t-il bientôt passer la main ? 

 Ce n’est pas à l’ordre du jour. En conflit récurrent avec les supporters, Waldemar Kita a annoncé plusieurs fois son intention de trouver un repreneur pour le club et de lâcher les rênes. Mais après avoir vécu des moments très compliqués à la tête du FCN, dont il occupe la présidence depuis 2007, lorsque le club végétait dans le bas du tableau en Ligue 2, il a repris des couleurs avec la remontée du club dans l’élite. Au premier plan sur tous les dossiers chauds depuis le début de l’été, entre l’interdiction de recrutement et la préparation, il aborde la saison à venir avec ambition. Avec aussi, dans un coin de la tête, sa succession. Qu’il aimerait confier à son fils, Franck, déjà directeur général et qui pourrait prendre du galon dans les années à venir. 

 Notre première réponse : Kita devrait garder la main, pour au moins une saison encore. 

FC Nantes : 9 questions pour une saison - Football - Ligue 144 saisons d’affilée dans l’élite, un record dans les cordes du FCN nouveau ? 

 Lorsque Nantes a quitté pour la première fois la Ligue 1, au terme de la saison 2006-2007, la relégation du club a mis un terme à une incroyable série. Celle de 44 saisons consécutives disputées par le club dans l’élite. C’est un record dans l’histoire du championnat de France. Il pourrait être mis à mal dans les prochaines années par le Paris Saint-Germain, qui entamera le 9 août prochain sa 40e saison de suite en L1. De retour au plus haut niveau, après quatre saisons à l’échelon inférieur, les Nantais et le public de la Beaujoire rêvent de revivre une telle série.  

 Notre première réponse : Le FCN a beaucoup à accomplir avant de s'enraciner en L1 comme il avait l'habitude de le faire.

 4 / Tour de France des clubs de L1 : Ajaccio 

AC Ajaccio
  • Pays : France
  • Président : Jacques Peretti
  • Entraîneur : Fabrizio Ravanelli
  • Fondé en : 1910
  • Stade : Stade François Coty (10500)
  • Couleurs : Maillot à rayures rouges et blanches, short blanc.
  • Palmarès : 
  • Ligue 2 : 2 (1967, 2002)

Quatrième volet de notre série d'été sur les 20 clubs de Ligue 1. Place à Ajaccio qui, avec Ravanelli, aimerait vivre une saison plus calme que les précédentes.

Ajaccio : 9 questions pour une saison - Football - Ligue 1

Pour une fois,L’ACA se sauvera t-il sans trembler ?

Depuis le début du XXIe siècle, les Ajacciens sont devenus des habitués des opérations maintien validées sur le fil. Sur les deux derniers exercices, ils ont terminé respectivement seizièmes (41 points) puis dix-septièmes (40 unités) du classement. Ils ont encore été contraints la saison passée d’attendre la dernière journée avant de souffler définitivement et d’assurer leur place parmi l’élite. Lors de leur passage précédent en Ligue 1, entre 2002 et 2006, les Corses n’avaient jamais bouclé le championnat au-dessus de la quatorzième place et leur meilleur total s’élève à 45 points. Il est loin le temps où l’ACA avait fini en sixième position lors de la saison 1970-1971.
Notre première réponse : Avec un effectif stable, Ajaccio peut croire à un maintien moins compliqué et à une place dans le Top 14 de la L1.

L’ACA va-t-il enfin se stabiliser avec Fabrizio Ravanelli ?

En l’espace d’un an, quatre entraîneurs se sont succédé sur le banc de l’AC Ajaccio. Au club depuis février 2009, Olivier Pantaloni avait choisi de partir à l’issue de la saison 2011-2012, après avoir assuré le maintien du club parmi l’élite. Alex Dupont a pris le relais, pour être limogé par le président Alain Orsoni en décembre dernier, après une première moitié de saison pourtant honorable. Mais le technicien s’était mis à dos les cadres du vestiaire avec des méthodes peu appréciées en interne.Albert Emon s’est alors chargé de terminer la saison, remplissant la mission maintien. Mais il a choisi de partir dans la foulée, pour reprendre sa liberté. Dans ce contexte, Fabrizio Ravanelli débarque. Avec son caractère bouillant et pour sa première expérience en équipe première, la cohabitation avec Orsoni pourrait faire des étincelles.
Notre première réponse : Il est difficile d’imaginer Ravanelli, qui considère cette expérience comme un tremplin, s’inscrire dans la durée à Ajaccio.

AC Ajaccio : 9 questions pour une saison de Ligue 1 - Football - Ligue 1

Avec Ravanelli sur le banc, en quoi le style de jeu va changer ? 

Un ancien attaquant reconverti entraîneur, est-ce forcément synonyme d’une volonté de développer un jeu porté sur l’offensive ? Lors de sa présentation à la presse, Fabrizio Ravanelli a posé les bases de sa méthode pour la saison à venir. "Mon caractère fait que je n’aime pas perdre, que ce soit en football ou dans d’autres sports, je joue toujours pour gagner, a souligné le nouveau technicien ajaccien. Ma vision est donc simple, je veux gagner les matchs. Et pour remporter des succès cette saison, il faudra être offensif. Il y a des schémas de jeu que j’affectionne comme le 4-3-3 par exemple mais j’attends, encore une fois, de connaître mon effectif pour savoir quel style de jeu nous adopterons." Dans un premier temps, il devrait rester dans la continuité du système mis en place par Albert Emon lors de la deuxième partie de saison. Mais l’arrivée d’un autre attaquant de renom aux côtés d’Adrian Mutu pourrait bouleverser ses plans.

Notre première réponse : Il faudra attendre un ou deux mois avant de déceler une identité de jeu chez l’ACA version Ravanelli.

La première victoire, ce sera pour quand ?

Un début de saison titanesque pour les Ajacciens. Lors des trois premières journées, les Corses défieront trois des cinq premiers du dernier championnat. Ils commenceront avec la réception de Saint-Etienne, avant de se rendre au Parc des Princes pour y affronter le PSG et d’accueillir Nice, qui était venu s’imposer à François-Coty en clôture de la Ligue 1 en mai dernier (0-2). Cette entame très compliquée permettra à l’ACA de rentrer immédiatement dans le bain. Mais il sera difficile pour les Ajacciens de réussir un départ aussi probant que la saison passée. Ils avaient engrangé sept points sur les quatre dernières journées, effaçant rapidement le déficit de deux points avec lequel ils étaient partis.

Notre première réponse : L’ACA devra attendre la réception de l’ETG en septembre pour lancer véritablement sa saison.

Adrian Mutu relancera-t-il son challenge face à Zlatan Ibrahimovic ?

"Je lance un défi à Zlatan Ibrahimovic : je marquerai plus de buts que lui d'ici la fin du championnat."Adrian Mutu avait signé son arrivée en France avec cette déclaration fracassante. Il s’est ensuite rétracté, assurant qu’elle devait être interprétée sur le ton de la blague. A l’issue de la saison, l’écart statistique entre les deux hommes ressemblait à un gouffre. Meilleur buteur de Ligue 1 avec trente réalisations, Ibrahimovic a largement devancé l’attaquant international roumain, qui s’est contenté de onze buts. Mais dans une équipe au rendement bien moins moindre que le PSG du Suédois, le total de Mutu apparait comme extrêmement correct. Il souhaite l’améliorer pour sa deuxième saison en Corse, où il a prouvé qu’il n’était pas venu "en pré-retraite", comme il l’avait expliqué lors de sa présentation.

Notre première réponse : Avec l’arrivée de Cavani au PSG, Mutu peut espérer que les chiffres d’Ibrahimovic baissent. Mais certainement pas assez pour pouvoir finir devant lui.

AC Ajaccio : 9 questions pour une saison de Ligue 1 - Football - Ligue 1

Le mercato ajaccien nous réservera-t-il à nouveau une surprise ? 

Guillermo Ochoa en 2011, Adrian Mutu en 2012 : les dirigeants de l’ACA se sont fait une spécialité de réussir des gros coups inattendus sur le marché des transferts. Ils aimeraient continuer sur leur lancée cette saison mais n’ont toujours pas trouvé la perle rare. France Football annonçait au mois de juin que la piste menant à Alessandro Matri était à l’étude. Une hypothèse facilitée par les bonnes relations entretenues par l’attaquant de la Juventus avec Fabrizio Ravanelli. Un prêt était dans les tuyaux. Mais depuis, c’est silence radio. Luca Toni a été sondé, mais ses prétentions financières se sont avérées trop élevées. Si le recrutement ajaccien est intelligent pour l’instant (Popescu, Eduardo, Hengbart, Bonnart, Perozo, Dielna pour un montant total de… zéro euro), il manque de clinquant. Il reste encore du temps pour le rendre plus attrayant.
Notre première réponse : Ajaccio pourrait attendre les derniers jours du mercato pour tenter un gros coup.
Les Ajacciens démarreront-ils bien la saison avec un compteur à zéro ?
Tout à fait. Le club corse était sous le coup du retrait d’un point lors de la saison 2012-2013. Une menace qui n’a pas été mise à exécution. Ce sursis accompagnait la sanction de deux points qu’avait infligée la Ligue de Football Professionnel à l’ACA en raison d’incidents lors de la réception de Lyon le 13 mai 2012. La Commission de discipline avait alors reproché "l'usage d'engins pyrotechniques"et les "incidents d'après-match (...) avec comportement violent à l'égard de l'arbitre assistant, victime d'un coup de pied au niveau de la cuisse gauche (...)". Ce qui avait contraint Ajaccio de débuter le championnat avec deux unités en moins au compteur. Un manque à gagner qui aurait permis à l’ACA de gagner deux places au classement et de terminer en quinzième position. 
Notre première réponse : Les incidents récurrents à François-Coty, impliquant les supporters ou les dirigeants, pourraient finir par coûter très cher (une relégation ?) au club.

Les Ajacciens récupéreront-ils le leadership régional ? 
A peine remonté en Ligue 1, le Sporting Club de Bastia a immédiatement pris le titre honorifique de meilleur club de Corse, terminant à une belle douzième place au classement. Une histoire de suprématie régionale pas si anecdotique pour les supporters des deux clubs, au vu des incidents qui ont émaillé les deux derniers derbies. La Fédération française de football a d’ailleurs décidé de délocaliser ces deux rencontres pour la saison à venir et de les faire se jouer à huis clos. Sans en faire un objectif prioritaire, les Ajacciens se verraient bien récupérer le leadership sur l’Île de Beauté dans les mois à venir. 
Notre première réponse : Ce sera difficile, mais cette émulation pourrait permettre aux deux clubs d’être tirés vers le haut à l’avenir.

AC Ajaccio : 9 questions pour une saison de Ligue 1 - Football - Ligue 1

La perte de la licence club, un vrai problème ? 
Début juillet, l’ACA a eu la mauvaise surprise de se voir refuser l’attribution de la licence club. Kézako ? En février 2012, la LFP a validé le principe de cette licence club, accordée selon cinq critères : les zones joueurs et spectateurs du stade, la zone médias, la sécurité, le centre de formation et la structuration salariale. Sur un total de 10 000 points à attribuer, les clubs doivent obtenir la moyenne. Seul club de l’élite dans ce cas, Ajaccio a été recalé en première instance, ce qui pourrait lui coûter 2,3 millions d’euros. Une perte non négligeable pour son budget. La licence club n’est en effet pas essentielle pour participer aux championnats mais elle permet d’être éligible à la répartition d’une fraction des droits audiovisuels (10% en L1), comme l’explique la LFP. L’ACA devrait néanmoins passer avec succès la session de rattrapage en septembre, grâce notamment aux travaux en cours pour rénover le stade François-Coty.
Notre première réponse : Cela prouve que le club a un cap à franchir pour se mettre au niveau de la L1.