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Derniéres Nouvelles de la Vienne

                                          
                                                 

                     DERNIERES NOUVELLES DU PETIT JOURNAL DE LA VIENNE  Page 1                                              US Les Ormes - Football

                                          
                                            ... SAMEDI 08 MARS ...
 
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         Poitiers : L'ouverture de la truite s'annonce " sportive "

Les vrais pêcheurs, ceux qui traquent de préférence la fario, apprécieront la difficulté de l'exercice. - Les vrais pêcheurs, ceux qui traquent de préférence la fario, apprécieront la difficulté de l'exercice.

Les vrais pêcheurs, ceux qui traquent de préférence la fario, apprécieront la difficulté de l'exercice.

Avec des cours d’eau à leur plus haut niveau, la pêche à la truite qui ouvre ce matin risque d’être l’affaire des pêcheurs chevronnés.

Dès l'aube ce samedi, les quelque 10.000 pêcheurs de la Vienne (et même 16.000 si on compte les cartes temporaires) doivent se retrouver sur les bords des rivières pour ce qui constitue officiellement l'ouverture de la truite.

En fait, ce qui ouvre véritablement ce matin, c'est la pêche sur les cours d'eau de première catégorie pour tous les poissons et, sur ceux de seconde catégorie (où la pêche de la variété arc-en-ciel est autorisée toute l'année dans la Vienne, sauf dans la Creuse et la Gartempe), la pêche de la très recherchée et autochtone truite fario.

Pas forcément de gros paniers à espérer

Quant à la cinquantaine de ruisseaux dits « patrimoniaux », on peut aussi y pêcher désormais toutes les variétés de truites, à condition de remettre à l'eau les fario, dont ils sont en quelque sorte le sanctuaire.
C'est aussi l'ouverture pour tous les professionnels de la police de la pêche : les gardes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, la quinzaine de gardes de la Fédération, seuls habilités, avec les gendarmes et les agents de l'Office national de l'eau, à dresser procès-verbal. Ce sont eux qui vérifient que les prises font bien « la taille » et que le pêcheur contrôlé n'a pas dépassé les six prises autorisées.
Ces six prises maximum seront d'ailleurs difficiles à réaliser, en raison de la crue des cours d'eau. « Nos bénévoles ont rempoissonné ces derniers jours. Mais avec toute cette eau, le poisson bouge, explique le président de la Fédération de la Pêche, Francis Bailly. Pour moi, ça va être de la vraie pêche ! On ne fera pas forcément de gros paniers mais, comme ça, le poisson restera à disposition des pêcheurs pour les autres jours. »
Autre avantage de ces hautes eaux : les poissons migrateurs se déplacent plus facilement et la fraie du brochet est grandement favorisée. Cela promet du poisson vraiment sauvage à capturer dans deux ou trois ans.
A l'heure de lancer cette nouvelle saison de pêche, Francis Bailly n'oublie pas de saluer l'action de sa Fédération et des bénévoles qui assurent non seulement l'alevinage et l'empoissonnement mais aussi la restauration des ruisseaux.

Châtellerault - Sports et loisirs : Les petits judokas ne s'ennuient pas

Une quarantaine d'enfants étaient réunis. - Une quarantaine d'enfants étaient réunis.

Une quarantaine d'enfants étaient réunis.

Même pendant les vacances, on ne s'ennuie pas à la section judo. En effet, lundi 3 et mardi 4 mars, le club accueillait les sous-poussins et poussins pour de multiples activités.

Judo, piscine, jeux de balle, etc., et pique-nique ont permis à une quarantaine d'enfants d'apprendre à mieux se connaître.

Jardin : Allons voir si " nos " rosiers sont bien taillés

Tout au long du mois de mars, les jardiniers du parc de la Roseraie vont procéder à des tailles de rosiers. En dehors de la démonstration annuelle ouverte à tous (comme sur la photo), les jardiniers ne refuseront pas de répondre aux visiteurs sur la taille, parfois un peu complexe, des rosiers. - Tout au long du mois de mars, les jardiniers du parc de la Roseraie vont procéder à des tailles de rosiers. En dehors de la démonstration annuelle ouverte à tous (comme sur la photo), les jardiniers ne refuseront pas de répondre aux visiteurs sur la taille, parfois un peu complexe, des rosiers.

Tout au long du mois de mars, les jardiniers du parc de la Roseraie vont procéder à des tailles de rosiers. En dehors de la démonstration annuelle ouverte à tous (comme sur la photo), les jardiniers ne refuseront pas de répondre aux visiteurs sur la taille, parfois un peu complexe, des rosiers.

Un hiver pluvieux assez doux et sans gelées suffit à “ affoler ” la végétation. Ce mois de mars est donc la bonne période pour s’occuper de la taille des rosiers.

Elle est la reine dans le jardin. Et ses épines ne la rendent pas pour autant inaccessible. La rose, avec ses innombrables variétés, offre au regard une palette impressionnante de nuances et à l'odorat une grande gamme de fragrances délicates. Mais pour être sûr de la cueillir tout au long de l'été, quelques conseils sont à suivre presque scrupuleusement. Pour les trouver, direction le parc public de la Roseraie à Poitiers, afin de suivre « en détail » les bons gestes à pratiquer pour la taille, essentielle à une bonne et belle floraison estivale.

 " Enlever le bois mort et raccourcir… "

Dominique Aigrain, responsable du parc et ses deux assistants, Stéphane Seguin et Samuel Dupond prodiguent des conseils au public une fois par an au mois de mars (comme dimanche dernier dans le Parc) mais aussi lors des heures d'ouverture du parc lorsqu'ils effectuent les soins apportés aux 6.000 rosiers de 380 variétés différentes de la Roseraie pour une surface de 3,7 hectares. Leurs suggestions portent essentiellement sur cinq points.
> Rajeunir… par la taille. C'est l'étape incontournable la plus importante ! « Pour les rosiers buissons à grosses fleurs, à tiges ou polyanthas (plusieurs fleurs sur la même tige), la taille se fait à trois yeux. Le but est de se rapprocher du porte-greffe sauf pour les grimpants. Pour ces derniers ou les pleureurs, rajeunir à deux yeux les branches charpentières en laissant le jeune bois. Enfin pour les rosiers arbustes ou couvre-sol, une taille de nettoyage suffit. Dans tous les cas, il faut enlever le bois mort et pour certains raccourcir, rééquilibrer, dédoubler ou éclaircir. » Il n'est pas recommandé de tailler les rosiers lors des périodes de fortes gelées. Se munir d'un bon sécateur pour faire des coupes franches et en biseau afin d'éviter «un risque sanitaire» important avec l'eau de pluie.
> Ôter… les fleurs fanées. Ce prélèvement une à deux fois par semaine permet au fruit de ne pas se développer. « Il est énergivore pour la plante. En avortant le fruit, on oblige le rosier à refleurir. » Dans le même registre, il est bon d'arracher les gourmands (pied d'églantier sur lequel on effectue la greffe du rosier) qui poussent sous les racines du rosier. Ils sont nocifs pour la plante.
> Éviter… les produits phytosanitaires. Les jardiniers du parc de la Roseraie ont banni les insecticides et traitements chimiques. De 20 interventions par an, ils affichent depuis quelques années un « zéro pesticides ». Ils utilisent de la bouillie bordelaise, du soufre et parfois du purin d'ortie. « Nous luttons contre les insectes " indésirables " avec les auxiliaires comme la coccinelle et la chrysope. Le plus important est de recréer une végétation indigène avec des arbustes ; ce qui va permettre la régulation des insectes. Le sureau, le fusain, le noisetier, l'épine blanche ou noire par exemple attirent les insectes, ce sont des plantes réservoirs. » Les jardiniers stipulent de faire attention au paillage qui conserve les feuilles malades tombées ; source de contamination de la plante d'une année sur l'autre.
> Arroser… vraiment modérément. Le rosier n'aime pas l'humidité en grande quantité. Seulement, lors des fortes chaleurs d'été, même s'il est très résistant, il n'est pas déconseillé d'arroser ponctuellement. 
> Nourrir… deux fois pas an. L'apport d'engrais organiques est à privilégier au mois de mars puis en juillet après la première floraison. Pour contribuer à avoir un rosier vigoureux, préférer la taille au moment de la pleine lune.

 > Horaires d'ouverture du parc de la Roseraie : du 1er octobre au 1er avril de 8 h 15 à 16 h 15, non-stop. Et du 1er avril au 1er octobre de 8 h 15 à 19 h, non-stop 7 jours sur 7.

bien choisir son matériel

Pour bien tailler ses rosiers, encore faut-il avoir le bon outil. Et les sécateurs sont légions dans les rayons des grandes surfaces et des jardineries, leurs prix oscillent entre 5 € (entrée de gamme) et 70 € pour du matériel quasi professionnel.
Alors comment choisir ? « Le choix se fait selon le diamètre des branches », indique Ludovic de l'enseigne Delbard, à Poitiers. Pour éliminer les plus importantes (au-dessus de 30 mm de diamètre) mieux vaut un coupe-branches à enclume pour les bois morts, et à lames franches pour le bois vert. Pour un diamètre inférieur, on utilisera donc un sécateur. « le mieux est de les choisir en acier trempé ou en fonte d'aluminium ». L'ergonomie est primordiale. « Il faut tenir compte de la taille de la main, on peut éviter une tendinite » ajoute Ludovic. On mesure la largeur de la main au niveau des jointures paume/doigts. Jusqu'à 8,5 cm, il faut choisir la taille « S », 10 cm, c'est du « M » et enfin supérieur à 10, cm, c'est du « L ». 
Il existe des sécateurs pour gauchers, les positions de la lame et de la contre-lame étant inversées, on voit alors ce qu'on coupe ! Pour un bon rapport qualité/prix, il faut compter entre 25 € et 35 €
Les gants sont indispensables et là encore, le choix est vaste. Mieux vaut opter pour des gants « spécial rosier ». « Il existe des collections, ajoute Olivier, qui présentent sur l'étiquette, un indice de protection ». Il existe aussi des gants plus longs pour protéger les avants-bras. La paire coûte autour de 10 €

Faits divers : Le retour de l'arnaque au rétroviseur

L'arnaque au rétroviseur n'a pas de frontière. Et requiert de vrais talents de comédiens et de manipulateurs de la part des escrocs qui la pratique. Il y a quelques jours, un duo a ainsi opéré à Châteauroux (Indre). Pour faire bonne mesure, il a même utilisé la « technique roumaine » des rayures de carrosserie pour « ferrer » des victimes. Généralement des personnes âgées, davantage influençables. Sauf qu'avec Paul, les malfrats ont eu fort à faire. Malgré une mise en scène savamment orchestrée, l'octogénaire a vite senti la supercherie.

" J'ai entendu un grand boum "

A 89 ans, ce Castelroussin n'a rien d'une personne vulnérable et n'est pas tombé dans le piège qui lui était tendu. « Si je témoigne, c'est pour que d'autres personnes âgées ne se fassent pas avoir », souligne le fringant octogénaire. Ce monsieur rentrait chez lui, après avoir fait ses courses. Au détour d'«un virage, il aperçoit une Citroën C5 en train de se garer. « En passant à sa hauteur, j'ai entendu un grand boum, comme une explosion de pétard. J'ai continué ma route et suis arrivé chez moi. » Sauf que la fameuse C5, « immatriculée dans l'Hérault », le suit jusqu'à son domicile. A son bord, deux personnes. « L'une d'elles est venue à ma rencontre et m'a affirmé que j'avais accroché et cassé son rétroviseur en tournant. Puis elle m'a demandé d'aller inspecter ma voiture. » Là, Paul constate que son aile arrière est rayée. Une fausse rayure, en fait, effectuée au stylo-feutre par les malfrats, vraisemblablement pendant que l'octogénaire effectuait ses courses.

Ne jamais donner d'argent

Paul propose alors de faire un constat. Et fait entrer l'individu à son domicile. « C'est une bêtise, j'en conviens », reconnaît le Castelroussin. La conversation s'engage. « On est tous les deux adhérents à la même assurance. Attendez, on va les appeler », balance l'escroc. Au bout du fil, un soi-disant responsable du service sinistre,« vraisemblablement son complice resté dans la Citroën », demande à parler à l'octogénaire : « N'allez pas faire un constat pour un rétroviseur cassé. Réglez les dommages vous-même et nous vous rembourserons à hauteur de 95 % ». Montant de la réparation : 1.430 €. Paul, subodore alors l'arnaque. Et entre dans le jeu des escrocs. Il propose d'abord de régler l'individu par chèque, contre reçu. Le vieux monsieur enfonce le clou et propose… d'effectuer la transaction au commissariat.« Là, le type m'a insulté. » 
L'incroyable scénario, échafaudé par les escrocs, n'a, cette fois, pas fonctionné. Pourtant, on déplore de nombreuses victimes à travers la France. « Il ne faut jamais donner d'argent et appeler la police en cas de doute. Et essayer de noter le numéro du véhicule des escrocs », assure un enquêteur.

Poitiers - Insolite : Le face-à-face des escaliers du Diable et du Soleil-Levant

                                  L'escalier du Diable demeure à l'ombre tout au long de la journée. - L'escalier du Diable demeure à l'ombre tout au long de la journée.

L'escalier du Diable demeure à l'ombre tout au long de la journée.

L’un est à l’ombre, l’autre en pleine lumière, ils se font face de part et d’autre de la vallée de la Boivre et sont bien sûr au programme des “ 1.000 marches ”.

Poitiers regorge d'escaliers. Plus ou moins connus, plus ou moins pentus. Des marches qui coupent le souffle et les jambes mais qui savent récompenser les efforts des promeneurs par de jolis panoramas. Celui des Dunes reste incontournable, accessible à la force du jarret depuis le pont Joubert. Mais ce soir, les 38 km de l'étonnante course à pied « Les 1.000 marches de Poitiers » ne permettront pas aux concurrents, éclairant leurs foulées de leur simple lampe frontale, de jouer les touristes.

 Deux escaliers aux caractères très différents

Entre histoires et anecdotes, les escaliers de la ville auraient pourtant beaucoup à dire s'ils pouvaient parler. Dans leur étrange course nocturne, les adeptes du trail urbain emprunteront successivement pas moins de quarante escaliers. Parmi eux, deux voisins aux caractères très différents se toisent de part et d'autre de la vallée de la Boivre.
Au kilomètre 22, les coureurs ont rendez-vous avec le sombre escalier du Diable qui remonte du boulevard jusqu'à la rue du Cuvier, non loin de l'église Saint-Hilaire. « La dénomination de ce raidillon abrupt, tortueux et coupés de gradins rappelle une ancienne légende. Avant la dernière guerre mondiale, on montrait encore, dans un angle, un banc grossier formé d'une pierre brute couramment appelé Pierre du Diable », peut-on lire dans l'ouvrage La Vienne légendaire de Robert Mineau et de Lucien Racinoux.
Au kilomètre 24, de l'autre côté du Pont-Achard, direction Montmidi par le très pentu et bien nommé chemin du Soleil-Levant. C'est là, au numéro 18, que l'inventeur Ulysse de la Caillerie fit construire entre les deux guerres cet étonnant petit château d'opérette avec sa tour crénelée. « C'est la première maison que l'on a visitée en venant d'Angers il y a deux ans, ça a été un vrai coup de cœur », racontent Céline Delalande et Henri-Pierre Ouhibi. Tous les jours, leurs enfants empruntent les 66 marches de l'escalier pour se rendre à l'école de Montmidi. Et ils ne sont pas les seuls : « On voit passer les militaires du RICM qui l'empruntent pour leur footing tous les matins ! »
« Oui je les vois, confirme plus loin une dame âgée qui habite au bord du chemin, ils s'arrêtent devant chez moi pour souffler… » Il y a fort à parier que les soldats ne seront pas les seuls à s'accorder là quelques secondes de répit. Dans le Soleil-Levant, au cœur de la nuit.

à suivre

> Les 1.000 marches de Poitiers. Cette compétition originale en est à sa 4e édition. Organisé par l'association Ultr'amical 86, ce trail nocturne d'une longueur de 38 km emprunte les escaliers de la ville. Départ (à 20 h) et arrivée à La Hune à Saint-Benoît.
> 40. C'est le nombre d'escaliers répartis sur le parcours empruntés par les participants (300 solos et 50 duos). Éclairés de leurs lampes frontales, les participants franchiront environ 3.000 marches : 1.900 en montée et 1.100 en descente. Le seul escalier pris dans les deux sens est celui d'accès au palais de justice où est installé un contrôle.
> De haut en bas. A titre d'exemple, les concurrents emprunteront cette année les escaliers de la gare et ceux des falaises du Porteau dans le sens de la descente.

Poitiers - Patrimoine : Sur les traces du passé promenade des Cours

Trois chevaux enterrés au XVI<sup>e</sup> siècle ont été découverts dans un des sondages. - Trois chevaux enterrés au XVI<sup>e</sup> siècle ont été découverts dans un des sondages. - (Photo sd, Inrap)

Trois chevaux enterrés au XVIe siècle ont été découverts dans un des sondages. - (Photo sd, Inrap)

Promenade des Cours, les récents sondages réalisés par l’Inrap, avant des travaux prévus en juin, ont révélé l’existence d’une voie antique alors inconnue.

Avant l'important chantier de réfection de la chaussée de la promenade des Cours prévu par la Ville pour juin prochain, un diagnostic archéologique a été réalisé du 17 au 20 février sur l'esplanade attenante (qui sera elle aussi réaménagée par le service espaces verts). Pour cette étude confiée à l'Inrap (Institut de recherches archéologiques préventives), neuf sondages d'une dizaine de mètres de longueur (sur une profondeur de un à deux mètres) ont été réalisés donnant plusieurs éclairages sur des époques s'étageant de l'antiquité au 20e siècle.

 " Trois chevaux enterrés dans une fosse "

« Il y avait ici des établissements forains au début du XXe siècle, explique Frédéric Gerber, archéologue, ingénieur de recherche à l'Inrap qui a mené ce diagnostic. Dans un des sondages, on a retrouvé les fondations d'une de ces guinguettes dont la démolition remonte au milieu du siècle dernier. » A côté de ces témoignages archéologiques récents, une étonnante découverte a été réalisée : « Vers le milieu de l'esplanade, trois chevaux enterrés dans une fosse ont été découverts, des tessons de céramiques permettent une datation autour du 16e siècle. Un événement lié au siège de Poitiers par Coligny était une hypothèse séduisante qui a été finalement écartée. »Un autre sondage a permis la découverte particulièrement intéressante d'une voirie antique pas répertoriée jusqu'à présent (du côté de l'actuelle balance). D'une largeur de 4,50 m, bordée de fossés et orientée est-ouest, « elle semble marquer la limite à l'est du suburbium antique (faubourg) mis en évidence par les fouilles réalisées au niveau de l'ancien hôpital Pasteur », explique Frédéric Gerber. L'absence de vestiges et les relevés géologiques réalisés dans plusieurs autres sondages ont permis de mettre en évidence la probable existence d'un ancien bras du Clain à l'époque préhistorique.

en savoir plus

" C'est l'endroit où il faut se montrer "

A Poitiers, " Le Cours " a été créé en 1686 par l'intendant Foucault à la place de champs et de vignes. « La mode des promenades naît à Versailles à la fin du XVIIe siècle pour s'étendre à Paris et aux villes de province surtout au XVIIIe, explique Frédéric Gerber, ingénieur de recherche à l'Inrap. C'est l'endroit où il faut se montrer, montrer sa richesse, il existe d'ailleurs à l'époque un manuel du savoir marcher. Tout le monde ne rentre pas, il y avait des murs, c'est réservé aux bourgeois, aux nobles. Ici, la grande allée en terre battue possédait deux contre-allées plantées de deux rangées d'ormeaux. »