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Tours FC

24 octobre 2013 - 10:45

Son joueur Andy qui vaut Delort

Andy Delort veut prendre son envol !

EXCLU365 - TOURS / A.DELORT  :

Arrivé cet été en provenance de l'AC Ajaccio, l'attaquant Andy Delort s'éclate sous les couleurs de Tours. L'ancien joueur de Metz et de Nîmes a décidé de redescendre d'un cran pour franchir un cap et ça marche.

 

Andy Delort, comment se passe ce début de saison sous les couleurs de Tours ? 
C’est nickel. Pour l’instant, ça se passe vraiment bien. Je suis très content de me retrouver ici. C’était le bon choix.

 

Vous pointez à la 4eme place du classement, avec trois points de retard sur le leader angevin. 


 Pensiez-vous connaître une telle réussite dès le début de saison ? 
On avait l’ambition de réussir une bonne entame de championnat, mais je dois avouer que je suis un peu étonné. Je ne pensais pas que ce serait à point-là. On a de super résultats. Je suis un peu surpris, mais on ne va pas se plaindre ! 

Comment expliquez-vous votre adaptation rapide ? 
Je suis arrivé avec deux autres joueurs de l’AC Ajaccio : Samuel Bouhours et Fousseiny Diawara. Ça fait des années que l’on se connaît. Ça facilite les choses. Il y a aussi le coach (Olivier Pantaloni), qui est également un ancien de l’ACA. Pour nous, c’est peut-être plus simple. On connaît les bases de son jeu. On a pu s’adapter très vite. 

« Je ne repars pas totalement de zéro »

Sa présence a-t-elle été prépondérante dans votre choix ? 
80% de ma décision, c’est dû à sa présence. C’est grâce à lui que j’ai pu connaître tous les niveaux. Je lui dois beaucoup. Je suis content de retravailler avec lui. Il y a certain dialogue entre nous, on parle beaucoup. On se comprend. Ça a aussi facilité mon adaptation. Je ne repars pas totalement de zéro. 

Aviez-vous d’autres possibilités cet été ? 
Oui. J’avais des propositions au-dessus mais j’ai fait le choix de redescendre d’un cran. Ça aurait été compliqué de refaire une saison en tant que deuxième attaquant. J’ai besoin d’enchaîner les matchs pour franchir un cap et acquérir un statut avant de retrouver la Ligue 1 ou d’aller en Angleterre. Ce sont mes deux objectifs. 

Et en termes de statistiques ?
Là, je suis à quatre passes décisives. Je ne suis pas loin de mon objectif (6), c’est bon signe. Pour les buts, on va bientôt m’en réattribuer un à Istres (2-2, 6eme journée). Ça va faire 5 et un autre en Coupe de la Ligue. Si je marque entre 12 et 16 buts sur la saison, ça sera pas mal. Mais l’essentiel, c’est de faire une saison pleine avec beaucoup de matchs et si possible des buts. Je viens d’avoir vingt-deux ans, mais ça fait 4 ans et demi que je suis pro. Je dois passer un cap, prendre mon envol.

« Besoin de quitter le cocon familial »

Est-ce que ça été compliqué de quitter la Corse ? 
Ça a été un peu dur, mais ça ne peut me faire que du bien. J’avais besoin de quitter le cocon familial, de repartir un peu de zéro. J’ai trouvé des coéquipiers agréables. On a vraiment un bon groupe. Globalement, je n’ai pas eu un problème d’adaptation. J’aime bien rigoler, je ne suis pas trop timide. Mais même quelqu’un comme Samuel Bouhours, qui est plus réservé, s’est rapidement intégré. C’est facile ici. Pareil sur le terrain. On se trouve bien avec les autres attaquants. On joue beaucoup les uns pour les autres. 

L’objectif, c’est la montée, non ? 
C’est un championnat très homogène. Il suffit d’un bon résultat pour faire un bond au classement. Idem dans l’autre sens. Après notre match nul contre Brest (1-1, 10eme journée), on a chuté. Mais il a suffit d’une victoire contre le CA Bastia pour rebasculer. On va tout faire pour rester dans le bon wagon. On a les capacités pour jouer la montée. Chaque saison, il y a une ou deux équipes qui ne sont forcément attendues et qui montent à la fin. 

Olivier Pantaloni n’était pas très satisfait de votre dernière prestation…
Il avait raison. Certains sont passés à côté et ont peut-être eu du mal avec un contexte différent. Ça a été une victoire pénible qu’il faudra confirmer. Ça peut-être important pour la suite. Il y a aussi la très bonne intervention de Diawara après le match. Il nous a expliqué que ce n’est pas comme ça que l’on allait avancer. Il a eu raison. Il ne faut pas simplement parler lorsque ça ne va pas. C’est aussi bien de le faire après une victoire à l’arraché.

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