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1/10 Ferenc Puskás : Top 10 : Ils n'ont pas eu le Ballon d'or

1 octobre 2013 - 09:09

Le ballon d'or il aurait pu etre l'heureux élu

 Le ballon d'or il aurait pu etre l'heureux élu 

 Lionel Messi devrait gagner sans forcer son quatrième Ballon d'or de suite. Ce qui fait de lui un homme unique. Dire que pendant ce temps-là, une dizaine de grands champions vont crever sans jamais en recevoir un seul. Top 10 injustice. 

Le major galopant, ce génie. Un pied gauche qui n'a rien à envier à celui de Lionel Messi. Puisque Lionel Messi va être couronné pour ses stats plus que son palmarès en 2012, le Hongrois peut également sortir son sexe : 371 matchs, 387 buts avec le Honved. 260 matchs, 237 buts avec leReal Madrid. 85 matchs et 84 buts avec la sélection magyar. Tranquille. Il s'est même offert troisC1 et cinq titres de champion d'Espagne. En 1960, il plante douze buts durant son parcours européen victorieux. A 75 piges, le type faisait le quintal, mais arrivait toujours à nettoyer les lunettes adverses avec des mocassins et un pantalon à pinces. Le meilleur de tous. 

Ferenc Puskásné le 2 avril 1927 à Budapest et mort le 17 novembre 2006 dans la capitale hongroise, est un footballeur hongrois (naturalisé espagnol).

 

Il est considéré comme le meilleur footballeur hongrois de l'histoire, et fait partie des meilleurs footballeurs de tous les temps.

Ferenc Puskás est né dans le quartier de Kispest. Il apprend le football sur les terrains vagues de la capitale hongroise avant de rejoindre le club de Kőbánya, aux côtés d'un certain László Kubala. Rapidement, ses qualités lui permettent de rejoindre les équipes de jeune du Kispesti Honvéd, où il a son propre père comme entraîneur. Parmi ses jeunes coéquipiers figure József Bozsik. À l'âge de seize ans, en 1943, Puskás débute en équipe première. Malgré sa petite taille, il s'impose très vite grâce à son sens du démarquage et son pied gauche à la frappe dévastatrice.

 

Dès 1945, à dix-huit ans, il fait ses débuts en équipe de Hongrie pour une rencontre face à l'Autriche

Le Major galopant (1943-1956)[modifier | modifier le code]

En 1948, le club de Kispesti devient le club du Ministère de la Défense, et donc de l'armée hongroise, qui le rebaptise Honvéd, littéralement « défenseur de la patrie ». De par sa position, le club fait venir les meilleurs joueurs du championnat hongrois, en leur permettant d'accéder à un grade d'officier sans même faire leur service militaire. Puskás et Bozsik voient ainsi arriver KocsisGrosicsLórántCziborBudai, soit l'ossature de l'équipe de Hongrie des années 1950.

Puskás a hérité d'un grade de commandant, mais aussi d'un surnom quelque peu usurpé[non neutre], le « Major galopant ».

La sélection de Hongrie marque son époque. Elle remporte le tournoi de football des Jeux olympiques d'Helsinki en 1952 puis remporte le fameux « match du siècle » du 25 novembre 1953 à Wembley, une victoire (6-3) contre l'Angleterre où Puskás inscrit deux buts dont un, le premier, où il se joue de Billy Wright dans un geste qui fera sa légende.

La victoire de Wembley a un retentissement énorme et le gouvernement communiste détient à travers cette équipe un formidable outil de propagande. Tout comme le Honvéd, composé en grande partie des mêmes joueurs, souvent envoyé en tournée en Europe occidentale.

Licence de joueur de Puskás.

Invaincue depuis quatre ans, la Hongrie est en 1954 la grande favorite de la Coupe du mondeen Suisse. Au premier tour, les Hongrois étrillent (9-0) la Corée du Sud puis surpassent (8-3) l'Allemagne de l'Ouest. Mais lors de cette rencontre, Puskás se blesse à la cheville lors d'un choc avec l'Allemand Werner Liebrich. Forfait pour les quart et demi-finale, le Major est titularisé pour la finale alors qu'il est à peine rétabli. Cela ne l'empêche pas d'ouvrir le score d'une frappe de son fameux pied gauche. La Hongrie mènera 2-0 après huit minutes, mais inexplicablement, elle perdra toute inspiration et verra la RFA remonter à 2-2 pour s'imposer 3-2 en fin de rencontre. En fin de match Ferenc marque un but refusé pour un hors-jeu inexistant.

Cette défaite inattendue est accueillie en Hongrie comme un drame national. La sélection hongroise n'a pourtant rien perdu de ses qualités, continuant à se montrer intraitable sur tous les terrains d'Europe. Elle n'a perdu qu'un seul match en six ans, mais ce match perdu était la finale de la Coupe du monde.

Le 4 novembre 1956, les chars russes entrent dans Budapest pour mater l'insurrection hongroise. À ce moment-là, Puskás et ses coéquipiers du Honvéd se préparent à une nouvelle tournée en Europe. Malgré les évènements, les joueurs se rendent quand même en Europe, à la demande de Imre Nagy. Lorsque celui-ci est destitué, le nouveau gouvernement exige que les fuyards reviennent au pays. Ferenc Puskás choisit de rester en occident. Il a appris que sa femme et sa fille ont clandestinement gagné Vienne à pied, et il part les y retrouver.

À la demande de la Fédération Hongroise, Puskás est suspendu dix-huit mois par la FIFA. Privé de travail, il survit dans un camp de réfugiés en Autriche avec pour seules ressources des mandats envoyés par son ancien coéquipier László Kubala, qui joue à Barcelone depuis 1951. Le Major sombre dans l'alcool et grossi d'une vingtaine de kilos. Heureusement, un homme pense à lui. Emil Osterreicher, ancien entraîneur duHonvéd, devenu directeur technique au Real Madrid, l'engage dans le grand club madrilène.

Palmarès (joueur)

Avec l'équipe de Hongrie[modifier | modifier le code]

Avec l'équipe d'Espagne[modifier | modifier le code]

Distinction de l'IFFHS.

Avec Honvéd Budapest[modifier | modifier le code]

Avec le Real Madrid[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

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